‹ Autour d'un trône, Catherine II de RussieChapitre 21 sur 43 · I .; de force dans une calèche · texte numérisé non relu

I .; de force dans une calèche

^1 ansportée à Saint -Péters-

^ I nis et mise en présence

^ I , de lui faire subir un

^ ^ ^mi morte de fatigue

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pour mademoiselle Protassof,

liste des confidentes en service ordu

^'y a nulle réserve à faire; elle a, comn*

la comtesse Bruce, une possession d'état univ^

nue. Cousine proche des Orlof et fille d'un séna*. elle cumule d'ailleurs son emploi avec un espionna epuis,

ment exercé au sein de la jeune cour par l'entremise d^ ^^ de moiselle Nelidof, l'ingrate et traîtresse favorite de Pa^\ ^ de en 1744, elle doit survivre de longues années à Catherine r^^ ^ la verra encore au congrès de Vienne, couverte de diama ^ comme une châsse et affichant la prétention de passer parion la première — sans doute parce qu'il lui est arrivé, en effet de prendre le pas sur Catherine en d'autres circonstances,

Quant à Anne Narychkine (née princesse Troubetzkoï), chez laquelle, en 1755 déjà, avaient eu lieu les rendez- vous de la grande-duchesse avec Poniatowski, son rôle dans l'intimité de Catherine et dans l'histoire du favoritisme semble avoir été celui d'une courtière avisée, discrète et n'oubliant pas ses petits profits. L'avènement de Zoubof lui vaut une montre de prix offerte par le favori le lendemain de son installation à la cour, et les avantages qu'elle en retire ne se bornent sans cloute pas là. Catherine fut longtemps à ne pouvoir littéralement se passer d'elle. Dans les rares occasions qui l'éloignaient du palais où elle avait toujours un appartement, des messages affectueusement pressants ne tardaient pas à solliciter son

prompt retour : « Comme je sais que vous êtes une dame très « charitable, que vous fréquentez aux dépens de votre santé « les morts et les malades , j'espère que vous étendrez vos « bonnes œuvres jusqu'à moi. Je suis tombée malade et prête tt à recevoir Textrême-onction ; ne seraitp-ce que pour vous « voir, je me la ferais donner. Daignez donc m'honorer de a votre visite, si des saignées et des purgations, des lavements a et des sudorifiques ne vous retiennent à la maison. Enfin, a venez à corps (sic) et à cris et malgré le brouillard et le c mauvais temps, venez, ne serait-ce que pour faire rire a Gyon (médecin de cour), qui est témoin de ce testament que c je vous adresse. Et n'oubliez pas de m'apporter de quoi a rire, car une personne qui se purge est toujours mélana colique, n

Anne Narychkine mourut en 1820 dans la maison de son cousin Roumiantsof, Tenvoyé de Catherine auprès des émigrés de Coblentz, dont, veuve et sans enfants, elle était devenue la compagne.

J'ai regret d'associer à ces figures féminines, louches et noyées d'ombre, celle d'une femme qui dut à des titres entièrement différents la confiance de la grande souveraine, changée chez ses successeurs en vénération. Madame de Lieven ne devrait pas trouver place dans ce chapitre ; mais il serait également difficile de la placer ailleurs. Elle échappe à tout classement. Elle parait isolée dans l'entourage de Catherine. Elle y est unique.

Un de Lieven fut le compagnon le plus fidèle de Charles XII. Les vicissitudes politiques, en faisant de son pays d'origine une province russe, avaient appauvri cette famille, une des premières de la Livonie. Charlotte de Lieven, née de Posse, femme d'un général-major au service de la Russie, vivait fort modestement dans un faubourg de Riga, élevant ses quatre enfants avec les maigres ressources d'une petite pension, quand elle fut recommandée par Sievers à Catherine pour diriger l'éducation des filles de Paul. Elle s'efiFara à l'idée de quitter sa retraite et d'affronter une cour qui par tout ce qu'elle en

savait et tout ce qu'elle en ignorait était également redoutable à ses yeux. Mais le gouverneur de Tendroit, Brown, reçut des ordres qu'il exécuta comme on exécutait généralement les ordres de Catherine : mise presque de force dans une calèche de voyage, madame de Lieven fut transportée à Saint-Pétersbourg, conduite directement au palais et mise en présence d'un secrétaire de Sa Majesté, chargé de lui faire subir un premier examen. Il l'interrogea, et, à demi morte de fatigue et d'émotion , elle répondit en disant ses angoisses , le chagrin où elle était d'avoir quitté ses enfants, et son désir de revenir les retrouver. Elle parlait d'abondance, quand une voix féminine brève et dure, mais adoucie par une inflexion bienveillante, l'interrompit, disant :

— Vous êtes la femme qu'il me faut! Suivez-moi.

Derrière une tapisserie soulevée sans qu'elle s'en aperçût, l'Impératrice était là.

Cela se passait en 1783. Madame de Lieven vécut, depuis, près d'un demi-siècle à cette cour qui lui avait donné tant de frayeur. Elle dirigea l'éducation des grandes-duchesses, de même que celle des grands-ducs, petits-fils de Catherine, « avec une franchise quelquefois rude », a dit Guizot, qui fut l'ami de sa belle-fille, la célèbre princesse de Lieven, maïs avec un esprit supérieur. Paul, qui ne trouvait guère une mère en Catherine, donna à la gouvernante de ses enfants tout le respect et un peu de l'affection qu'il n'arrivait pas à placer ailleurs. Alexandre et Nicolas la traitèrent en grand'mère. Elle mourut en 1828, après avoir été élevée au rang de princesse et d'altesse en 1826, à l'occasion du couronnement du second de ses élèves.

A s'en rapporter à une tradition très solidement établie en Russie, la place qui reviendrait à Ivan Ivanovitch Betzki ne

se trouverait pas seulement en tète des confidents masculins de Catherine : il aurait droit à un rang beaucoup plus élevé. Gretch parle d'une ressemblance frappante constatée par les contemporains entre Tlmpératrice et ce père supposé , et le portrait d'une fille d'Ivan Ivanovitch conservé chez M. M. O. Ribas à Odessa parait ég^alement concluant en ce sens. Je ne sauraisdire s'ilarrivait, en effet, à l'Impératrice, ainsi que l'a affirmé un témoin, de baiser la main de l'énig^matique personnage; mais il est certain qu'elle lui donnait des témoignages d'affection et de déférence très voisins de la piété filiale; qu'elle le visitait fréquemment avant même que l'âge l'eût mis dans le cas de ne pouvoir se rendre à son appel, et se laissait retenir à dîner sans façon, ce qu'elle ne fit jamais ailleurs.

Fils naturel du prince Ivan Troubetzkoï et d'une Suédoise, la comtesse Wrede, Betzki avait vingt-six ans, en 1728, quand il fut attaché à la légation de Paris, où il connut la princesse d'Anhalt-Zerbst. Il revint dans la capitale du monde intellectuel en 1755 et y contracta d'autres liaisons, qui eurent sur sa carrière ultérieure une influence également importante. Bien acccueilli par les encyclopédistes, fréquentant le salon de madame Geoffrin, il connut Diderot, qui l'initia aux choses de L'art, et Rousseau, dont il adopta les vues en matière d'éducation. Il devint ainsi, à son retour en Russie, une espèce d'oracle pour toutes les questions relevant de ce domaine de culture supérieure avec lequel il s'était trouvé en contact. Une médaille frappée plus tard le montrera sur une de ses faces avec son profil un peu épais , tandis que sur l'autre la Reconnaissance accompagnée de ses attributs ordinaires s'accolera à une pyramide sur laquelle un médaillon à son chiffre sera attaché par quatre enfants représentant les quatre établissements : Maison d'éducation des enfants trouvés — Académie des Beaux-Arts — Corps des Cadets — Couvent de Smolna, fondés ou réorganisés par lui. Il dirigea ces établissements. Il dirigea aussi, ou prétendit diriger le mouvement intellectuel et artistique qui s'y rattachait. 11 y montra, les mésaventures de Falconet en témoignent, plus d'esprit autoritaire que de goût, de tact et d'intelH-

gence. Il aima surtout les talents dociles. Il fit également profession d'aimer la France, mais en reconnaissant pour un homme a point mauvais » et jouissant a d'un pouvoir absolu a dans les petites choses qui sont de son domaine » , celui qu'il appelle « l'ami ou plutôt la commère de Catherine » , Sabatier ajoute : « Il avait pour nous une tendresse dont il tt a fait le sacrifice à sa position. »

Sa fille naturelle, celle qui ressemblait à Catherine, était cette Anastasie Sokolof que Diderot était heureux de rencontrer dans l'antichambre de Sémiramis. D'une humeur toujours gaie, d'une vivacité sémillante , elle divertissait Catherine par les récits qu'elle lui faisait de son séjour à Paris, où elle avait accompagné une princesse Galitzine , et par les lettres « fleg- « matiques et morales » , ainsi que les qualifie le marquis de Beausset dans une de ses dépêches au duc de Praslin, qu'elle recevait de mademoiselle Clairon, dont elle avait pris des leçons de déclamation. Elle devint la femme de l'aventurier Ribas dont Catherine fit un amiral et de camériste qu'elle était d'abord, une amie très appréciée et une des confidentes les plus en faveur auprès de la souveraine.

Betzki mourut en 1795. Le bout de nécrologie que Catherine lui consacra dans sa correspondance avec Grimm n'est pas révélateur d'une émotion, même la plus discrètement voilée, qui corresponde à la parenté dont nous avons dû rappeler l'hypothèse incertaine : « Ce 31 d'août après dîner, « M. Betzky vient d'expirer, il y a deux heures environ, à tt l'âge de quatre-vingt-treize ans. Il y en a près de sept qu'il tt était tombé en enfance et quelquefois en démence. Il y a tt dix ans qu'il était aveugle. Quand quelqu'un venait chez tt lui, il lui disait : u Si l'Impératrice vous demande ce que je tt fais, dites-lui que je travaille avec mes secrétaires. » Il se « cachait surtout de moi au sujet de la perte de la vue , afin tt que je ne disposasse pas de ses places. Au fait, tous ses tt départements étaient remplis, mais il l'ignorait. »

Betzki est en quelque sorte l'intermédiaire appelé à maintenir et à développer les nouvelles relations de la Russie

moderne, celle de Pierre I" et de Catherine II , avec le monde occidental. A ce point de vue, il complète Grimm. Â un autre point de vue, Grimm est suppléé lui-même par Ghrapowiçki. Celui-ci, c'est le « souffre-douleur » à demeure, le factotum qu'on a sous la main, chargé du même emploi pour les corn* missions d'ordre local, tourmenté comme l'autre et traité avec le même mélange de bienveillance et de sans-géne un peu dédaigneux. On le plaisante sur sa corpulence et on lui conseille de choisir un sofa pour siège plutôt qu'une chaise, « car s'il venait à tomber, il ne pourrait plus se relever » ; on lui demande s'il n'a pas mal aux jambes après avoir fait les courses qu'on lui ordonne de faire; s'il n'est pas brouillé avec sa belle, à cause de la figure triste qu'il parait avoir; on s'excuse d'un mouvement d'impatience qu'on a eu avec lui; on le frappe familièrement au ventre avec un rouleau de papier ; il arrive même qu'on le retienne à diner, & puisquMl « y est » . Il accepte tout avec la même égalité d'humeur et note tout dans un journal, qui a l'air d'être fait avec un appareil phonographique, et qui constitue, pour l'histoire intime de Catherine, un autre document sans prix.

D'origine polonaise, fils d'un chevalier-garde de l'impératrice Elisabeth, petit-fils par sa mère d'un confident de Pierre I*', dont la femme, Hélène Serdiakof, passa pour une fille du grand Tsar, il se trouvait bien placé pour choisir une carrière et y faire son chemin ; mais, après des débuts honorables dans l'armée et dans la magistrature et quelques tentatives littéraires, il verse comme Grimm dans la domesticité. Gros et court d'haleine comme il est, il a, pour satisfaire aux exigences de son emploi, l'agilité d'un cerf et la souplesse d'une couleuvre. A rencontre de la princesse Dachkof , il est bien avec tout le monde : avec Patiomkine et avec les Orlof, avec Bezborodko et avec Viaziemski. Il s'entend à merveille avec les favoris du jour et devine ceux du lendemain. C'est ainsi qu'il se fait un ami de Mamonof , avant même que Catherine ait jeté les yeux sur Y habit rouge. De mœurs dissolues et de goûts peu délicats, il fréquente tous les mauvais lieux et tous les

cabarets borgnes de la capitale , et risque fréquemment de s'y foire assommer. Un solliciteur se présentant chez lui un matin aperçoit avec terreur sur sa figure les traces des coups de poing qu'il lui a administrés généreusement la veille au milieu d'une rixe, sans savoir à qui il avait affaire. Ghrapowiçki fait bon accueil pourtant à cet adversaire peu courtois. Il est brave homme. Catherine le croit incorruptible, jusqu'à vouloir donner un jour « sa main à brûler qu'il ne reçoit pas de o vziathi » (pots-de-vin) , ce en quoi elle s'avance peut-être trop. Il est discret en tout cas, infatigable et ponctuel. Il ne s*enivre que les jours où il a chance de ne pas être requis pour le service de Sa Majesté, et, en cas de surprise, il a recours, avec un succès égal , aux procédés énergiques employés en pareille occurrence par Bezborodko. Il n'a pas d'opinion personnelle ni sur les personnes ni sur les choses. Son journal ne nous apprend pas ce qu'il pense de Catherine. Peut-être même n'en pense-t-il rien. Il se contente d'enregistrer ses moindres paroles et les moindres actions qu'elle accomplit en sa présence, et il sait, lui aussi, la faire parler. Comme Grimm, il sert de « dévidoir» à sa pensée. Comme lui, il a également le don de la flatterie inépuisable et savante, jamais lassée et ne lassant point. Mais le journal qu'il rédige en secret devient un écueil auquel sa fortune finit par se briser. Catherine ne se soucie pas de passer à la postérité par cette voie trop confidentielle, et, trahi sans doute par un propos qui lui échappe au cours d'une de ses bordées de mauvais sujet impénitent, le confident a beau payer d'audace en multipliant les dénégations effrontées, elle le met doucement à l'écart et finit par le reléguer dans le poste honorifique de sénateur. Il meurt en 1801, survivant de quelques mois à Paul P'.

Il a eu comme prédécesseur dans l'emploi de secrétaire Rozitski, un Petit-Russien, fils de pope et élève de l'académie ecclésiastique de Kief, helléniste et latiniste savant, lettré distingué. Au moment de l'avènement de Patiomkine, ce collaborateur très apprécié par Catherine pour sa correspondance russe a un moment d'égarement : créature des Orlof, il se croit

perdu et se coupe la gorge. Il en réchappe, et un opulent mariage avec une des demoiselles Miasnikof, fille d'un passeur de bac enrichi dans les mines de TOural, le console de sa disgrâce. Une de ses filles épouse le prince Bielossielski, dont la galerie de tableaux appelée « le buffet » , à cause des croûtes qu'on y voit réunies, égaya madame Vigée-Lebrun. Une autre devient la comtesse de Laval et possède, à Saint-Pétersbourg, un salon très recherché par Témigration française.

La comtesse Braniçka a pour voisin, au palais, le comte Nicolas Saltykof, dont la maison est entretenue, également, aux frais de Tlmpératrice, sur un pied d'altesse impériale : deux cent mille roubles par an ! Il n'est que le gouverneur en titre des grands-ducs Alexandre et Constantin, mais, en fait, le confident de Catherine pour ses démêlés avec Paul, dont il travaille à préparer la déchéance. Cela n'empêche pas Paul d'en faire plus tard un feld-maréchal et un grand maître de l'Ordre de Malte.

Ribeaupierre, que nous avons vu à l'œuvre dans les démêlés de la souveraine avec Mamonof, est plutôt le confident du favori. Ce Suisse, d'une famille qu'on dit aujourd'hui originaire d'Alsace, d'où elle aurait émigré à l'époque de la révocation de l'édit de Nantes, n'en a pas moins ses grandes et ses petites entrées à la cour. Venu à Saint-Pétersbourg en 1782 avec une commission de Grimm : des camées achetés pour le beau Lanskoï, il arrive à se faire agréer par l'Impératrice comme suppléant du vieux Betzki pour la lecture des classiques français. De belle prestance et d'humeur gaie, il a de plus l'avantage de prêter à un jeu de mots facile : « Ris, beau Pierre » , et Catherine, nous le savons, ne déteste pas ce genre de plaisanterie. Il a enfin un fils que l'Impératrice prend en affection et qu'elle garde auprès d'elle. La seconde guerre turque survenant, il imite tous ceux que séduit l'espoir d'une grande carrière au service de la grande souveraine, et le voici brigadier sous les murs d'Ismaïl. Une balle turque y met fin à ses rêves ambitieux. Mais, avec ce fils élevé presque sur les genoux de Catherine, il lui lègue une famille dont la Russie est devenue la patrie adoptive. Des Mé-

moires intéressants ont été laissés par le pupille de la souveraine, qui a fait honneur à son éducatrice.

N'oublions pas le baron d'Âssebourg, également auteur de Mémoires auxquels nous avons eu fréquemment recours : celui-ci a la spécialité des combinaisons matrimoniales; il fait office de commis voyageur pour cette partie, sans cesse en quête à travers les petites cours allemandes, touchant quatre mille roubles par an pour sa peine et ses frais de déplacement, et se servant d'une correspondance à clef où les unions proposées figurent sous la rubrique d' « Ouvrages à publier » , et rimpératrice sous la désignation de « libraire » .

Nous ne savons presque rien du rôle joué par Roggerson, le médecin anglais de Catherine, en dehors de ses attributions professionnelles, tout en ayant la certitude qu'il en joue un assez considérable. En 1786, le comte de Ségur, annonçant le départ pour l'Angleterre de l'officieux praticien, en congé de six mois, joint à la nouvelle ce commentaire : « Gomme il se « mêle aussi souvent de politique que de médecine, et que c'est « par lui qu'on prétend que se font les offres d'argent, je ne « puis qu'être fort aise de son absence. »

Au-dessous, avec une part très grande encore dans la confiance de la souveraine, vient la domesticité : valets de chambre, éducateurs d'enfants naturels et femmes de chambre consultées dans les situations épineuses auxquelles donnent lieu les crises périodiques du favoritisme. La limite est d'ailleurs très peu nettement établie : le laquais Chkourine devient chambellan ; Zotof, qui lui succède, a avec l'Impératrice des libertés de langage et d'allures qui sont moins d'un valet que d'un ami bourru; la fidèle Pierekoussihina est une femme de chambre comme on n'en voit guère : traitée un peu en sœur aînée. A côté de sa cour, Catherine, comme Patiomkine, a sa basse-cour tout aussi nombreuse et grouillante, Tune empiétant fréquemment sur l'autre.

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