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QUATRIÈME SECTION : DROITS SUCCESSORAUX DES FEMMES

§ 11. Les lois barbares.

La famille germaine était une association de mâles étroitement solidaires. Ils étaient tous responsables du crime d'un parent ; on les attaquait tous en offensant un seul d'entre eux K Outrage et vengeance, culpabilité et châtiment leur étaient communs, et aussi la propriété, terres, esclaves, chevaux, argent. Leur consentement unanime ^ était requis pour l'aliénation du patrimoine sur lequel reposaient leurs droits indivis. C'est pourquoi le père de famille ne pouvait tester ; les successions étaient dévolues par des règles immuables auxquelles les volontés particulières ne pouvaient déroger en aucun point.

Les lois barbares s'accordent à exclure les filles au profit des fils dans la succession de l'alleu, mais certaines les préfèrent cependant aux collatéraux ^.

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