Autour de la butte
\ oil;) I)i('/i <I(>s rcincrcicinriils p(nir le simjtlc fuit (le roii.s arow inici'pi'cir I Quoi dr plus siinplr jtour- Uinl ? l'J/un/ lou jours nu. i- ufiuvls, j ni trouer, (/n'iccii ro//,s', la possihilitc d avoir ^ par vos nouvelles e/iansons, un sueeès ou plutôt des suceès nouveaux.
J'ai e/iante vos « IiKp'iiues » sur le simple plaisir (jue j'avais eu de les entendre dire à liru.rclles ,' J en if/norais l'auteur, mais, immédiatement, je m'en fis eopier les j)aroles et la musi(jue : puis, un Jour vous êtes venu me remereier et vous m'apportiez votre « Clair de Lune » (jui fut très applaudi à Paris, à Londres, et surtout en Amérique, parce que les vers en étaient tendres, hutnains, susceptibles d'êtres eontpris j)ar tous,' jiarce que tous nous avons un coin de notre aeur qui a saiqné. qui a souffert à un moment de notre vie... Je me rappelle qu à (Ihieaqo mon aeeompaqnateur Pizarello fut tellement attendri et emj)oif/né,que les larmes lui vinrent au.r yeu.r.
// v rst rrtniiriii' l'ff.s tnni ri il rst reste stiipéfuil (/r mi/- tfur i/r ijinsses lunnrs fornhuienf le lotty ih'
iiinii nrz... ru m'uiiirr !
A lu Sci/.i, nu s'tir, t/rs unns iinrrnf. f/u/rni les- (/lir/s Lnllls /.«'(/c/K/rc, ri iiir i/ifffif , m mr frtfurilutU
fort un fond Jrs ijni.r ■ On jtonrruil mrllrr nu
noîn snr lu l'njnrr dn /n-ro.s dtj (Auirdr Lnn<\.. Il est vivant hrin ? »
/:/ voilà, cher itnti. font Ir srrrrf <lr l udinirutidn et (le In si/nijtut/iie f/nr j ni /lonr vous, ('/est (jue. en j)lns (le votre fantaisie, de votre esjtril , vous laissez (juelf/uofois votre v(eur faire des eonfidenres .sans vous jtréoccuper de l ironie îles fjens hlascs^ des C(enrs dnrris, sers on vides, qui nient la jtlus belle chose du monde, la jtius .sainte, la plus élevée : l Amour.
Et c'est j)resf/ue jdus pour vos c/ta usons tendres que pour vos couplets spirituels et 'jais que je vous admire et que je suis venue à vous.
Car, si Je vous remercie de m avoir amusée. Je vous sais bien i)lus de (jré encore de m avoir émue. . . Il n'y a pas comme les f/ens qui font métier d être fjais, pour être tristes et mélancolic/ues et, si Je vous suis reconnaissante d'amuser, par ma voix, un public avide de rire. Je vous ai bien davantarje de rjrati-