QUARANTE ANS DE COMÉDIE-FRANÇAISE M. MOUNET-SULLY ET LA CRITIQUE
M. Mounet- Sully a èlé fêté à la Comédie- Française comme il mérite de l'être. A l'occasion de ses quarante ans de Théâtre Français, il semble intéressant de donner ici les appréciations de Sarcey, deBarbeu d'Aurevilly, et de Jules Lemaîlre sur l'illustre artiste.
Voici ce qu'écrivait Sarcey le lendemain du début de Mounet-Sully dans Oreste d'Andromaque :
Le souvenir de cette soirée est encore dans la mémoire de tous les amateurs. Quand il arriva en scène, les bras nus, des bras superbes et que l'on eût dit taillés dans un bloc de marbre antique, les cheveux tombant en désordre sur le front, les yeux, des yeux pleins d'une mélancolie orientale, étincelant au travers, il n'y eut qu'un cri dans toute la salle : on crut voir entrer sur la scène un de ces Arabes ardents et farouches que Regnault se plaisait à nous peindre. C'était une manière nouvelle de comprendre le rôle et de rendre le personnage.
Les deux premiers actes passèrent sans applaudissement, non que l'on se montrât revêche pour ce jeune homme si beau de visage, si élégant tout ensemble et si impétueux d'allures, qui accentuait par un air de truculence farouche l'idée de la fatalité acharnée sur Oreste et le traînant mal-
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Photo Charles
Francisque SARCEY
gré lui aux crimes les plus monstrueux; mais tout le commencement de la tragédie de Racine ne prête point à ces violents éclats de colère : on sentait une secrète disproportion entre la sombre fureur du personnage, tel que nous le présentait Mounet-Sully, et les sentiments tempérés qu'exprime le poète.
C'est au troisième acte que la glace fut rompue. Il trouva des accents douloureux et si pathétiques pour dire :
Tout lui rirait, Pylade, et moi, pour mon partage, Je n'emporterais donc qu'une inutile rage ! J'irais loin d'elle encor tâcher de l'oublier ! Non, non, à mes tourments je veux l'associer...
que le public éclata en longs applaudissements par trois fois répétés.
Et alors... Oh ! alors, il se passa un phénomène dont je n'avais encore jamais été le témoin : acteur et public s'emballèrent de compagnie et prirent le mors aux dents. C'est une joie si vive, chez un public aussi sensible que l'est celui des premières représentations, de voir un débutant trouver en scène quelque chose d'absolument nouveau et lui donner une impression sur laquelle il ne comptait point ! C'est aussi un tel enivrement pour un comédien, hier inconnu, inexpérimenté encore, de sentir en un éclair d'émotion brusque le succès lui venir instantané, violent, comme le sang afflue au visage, que la tête se perd aisément de part et d'autre, et que tous deux, se surexcitant par une sorte d'émulation, aboutissent à des explosions d'une énergie inconcevable.
On ne fit plus attention à aucun des défauts de ce jeune homme : tous ses effets portèrent, et avec une intensité prodigieuse. Lui-même, fouetté par cette trombe d'admiration
subite, joua de nerfs, comme on dit en argot de théâtre, et se surpassa.
Le lendemain, on ne parlait que de lui sur les boulevards : c'était un de ces engouements soudains, irrésistibles, auxquels Paris est sujet.
Voici, d'autre part, en quels termes le lendemain de la reprise d'OEdipe Roi en 1881, Barbey d'Aurevilly jugeait M. Mounel-Sully :
Mounet-Sully sera peut-être, qui sait? le Talma de l'avenir... Je ne le connaissais pas avant mardi soir. J'avais entendu parler de lui comme un extravagant d'audace et d'enivrement, d'une beauté que les hommes, pires que les femmes, ne pardonneront jamais à un homme, même au théâtre et dans les rôles où le talent n'existe pas sans la beauté. Mounet-Sully est entré dans ma tête pour la première fois en Œdipe Roi, et c'a été une entrée triomphale et de bon augure pour le talent futur qu'il va montrer. Il n'a point dans la beauté l'aristocratie que les portraits du temps donnent à Talma, mais il a la beauté forte, qui fait dire aux chétifs jaloux de ce temps éreinté ce mot (que j'ai entendu) : « Trop de plastique ! », comme s'il y en avait jamais assez ! Chez Mounet-Sully, les bras sont d'un grand développement de biceps, la stature est robuste, et, si la voix n'est pas le tonnerre de velours de la voix de Talma, elle n'en a pas moins été, dans Œdipe Boi, un tonnerre, qui a roulé en éclats depuis les premiers vers de la pièce jusqu'aux derniers avec une puissance de sonorité qui s'est brisée enfin — était-ce art ou fatigue ? mais, ici, la fatigue ressemblait à l'art ! — dans ce Ilot de larmes et de pitié qui finit par
noyer toutes les horreurs de ce drame splendidement horrible.
Organiquement, je ne crois pas qu'il y ait un second acteur au Théâtre-Français capable de porter avec cette vigueur et cette vaillance le fardeau d'Atlas de ce rôle, qui est à lui seul toute la pièce extrahumaine et pourtant si profondément humaine de Sophocle... Mounet-Sully a été de taille avec ce palais, avec ces colonnes, avec ces marches qu'il descend et qu'il remonte dans des majestés si différentes, — la majesté de la royauté orgueilleuse et la majesté d'un malheur fatal, qui le hausse presque au rang des dieux qui l'ont accablé ! Il a mugi, avec sa seule voix, ce rôle auquel le Théâtre antique attachait un masque qui doublait le volume de la voix, et il en a varié les diverses physionomies comme l'acteur antique, avec son masque immobile, ne pouvait pas, lui, les varier
Cinq ans après OEdipe, en 1886, M. Mounet- Sully prenait possession du rôle d'Hamlel et voici ce que M. Jules Lemaître écrivait en son feuilleton du Journal des Débats :
Qui donc es-tu, Hamlet, prince de Danemark, jeune homme faible et emporté, mélancolique et violent, rêveur et brutal, superstitieux et philosophe, raisonnable et fou, poète exquis et fade plaisant, créature vivante et incohérente, et lamentable image de l'Ame en peine, figure particulière jusqu'à la bizarrerie et générale jusqu'au symbole, toi que Shakespeare voit comme un gros garçon asthmatique et que nous ne voyons plus que pâle, élégant et souple, en toque et en pourpoint de velours noir, ainsi qu'il sied au
frère aîné de Faust, au plus ancien représentant de l'âme moderne, du romantisme, du pessimisme, du nihilisme, de la grande névrose et d'autres choses encore auxquelles, sans doute, tu ne songeais pas? Nous t'avons prêté tant de sentiments et de pensées que tu ne ressembles plus à rien, pauvre Hamlet, jeune homme naïf, lymphatique et colérique, et que pour retrouver tes vrais traits, il faut gratter des couches superposées de commentaires et d'interprétations.
Mais, au fait, un secours me vient dans cette angoisse. Si je ne puis voir Hamlet tel qu'il est, je puis le voir, du moins, tel que M. Mounet-Sully nous Ta montré. Car, si obscur et si pétri de contradictions que soit un personnage de drame, un grand comédien peut toujours le faire vivre et Téclaircir en le « réalisant » sur les planches, en lui prêtant son corps et son âme, en lui apportant ainsi, malgré tout, une espèce d'unité.
Pour jouer Hamlet, M. Mounet-Sully a dû nécessairement prendre parti, et parmi tous les Hamlets que nous avons inventés en choisir un et s'y tenir. 11 m'a semblé que l'excellent tragédien a très sagement pris pour modèle idéal, afin d'y conformer son jeu, sa diction et toute son allure, l'Hamlet incomplet, mais clair, défini par Gœthe dans Wilhelm Meister, et qu'il a esquissé ou atténué tout ce qui, dans le personnage du prince danois, reste en dehors de cette célèbre définition. Au printemps dernier, un comédien assez médiocre avait surtout exprimé ce qu'il y a de dur et de féroce dans ce rôle et avait fait d'Hamlet un fou prétentieux et méchant. M. Mounet-Sully, mieux avisé, a répandu sur le même rôle une teinte de mélancolie et de tendresse. Il lui a donné une âme essentiellement douce, rêveuse et languissante, qu'une révélation effroyable et l'atrocité du devoir que cette révélation lui impose jettent accidentellement
hors de soi, mais dont les violences sont courtes et comme involontaires. Quel adorable Hamlet il nous a montré î La façon dont il a joué son rôle nous a, mieux que les dissertations, éclairci le texte de Shakespeare.
Voici le discours que M. Jules Claretie a prononcé au Banquet qui réunissait le 6 juillet 1912 les admirateurs de M. Mounet-Sully :
Il y a quarante ans, au lendemain de la plus cruelle épreuve qu'ait traversée notre pays, la patrie avide de revivre, cherchait partout des sujets d'espérance. Elle se consolait par l'Art, par la Poésie, par le Rêve, de la réalité sinistre. Elle tournait partout ses regards, cherchant un prétexte à espérer et à sourire. Tel patriotique tableau nous semblait une revanche. Tel livre de chansons nous était un réconfort. Une voix tombée du haut de la tribune nous faisait battre le cœur. Une voix émue au fond d'un théâtre nous rendait l'amour du beau et après les douleurs d'Oreste, la triomphante chanson des Épées, la foi, en un mot, la foi en la grande consolatrice éternelle, la poésie — et cette voix, après quarante années, elle ne s'est pas tue, — elle vibre, elle tonne, elle éclate, elle charme comme la voix d'or qui lui donnait la réplique, et c'est celle de l'illustre et cher doyen de la Comédie-Française, que nous fêtons aujourd'hui, c'est celle de Jean Mounet-Sully, interprète des poètes et poète en action.
Quarante ans de succès ! Quarante ans de labeur ! Quarante ans de dévouement ! Quarante ans de gloire ! Pour ma part, mon cher doyen, je revendique vingt-sept années de
votre admirable carrière, et après avoir, étant critique, salué vos éclatants débuts, deviné — j'en suis fier — votre avenir — les journalistes ne se trompent pas toujours ! — il m'est doux de venir constater que les années n'ont pas atteint le pur métal sonore ni courbé le front d'Hernani. Lorsque Victor Hugo vous confiait, à vous, jeune, ardent, le rôle de Didier dans Marion Delorme, il vous écrivait une lettre que vous avez conservée et que vous portez sur vous comme un talisman, et où il vous regardait, disait-il, comme le plus précieux de ses auxiliaires. Sophocle aurait pu vous écrire une pareille lettre sur papyrus, et Corneille et Racine eussent traduit pour vous le salut que vous doit en anglais l'auteur d'Hamlet. Votre nom, mon cher Mounet, appartient à l'Histoire, histoire du théâtre, histoire des lettres. On dit Mounet-Sully comme on dit Talma. Et la Comédie-Fran çaise est fière de ce que vous lui avez donné de gloire, comme vous lui êtes filialement reconnaissant de ce qu'elle vous a donné de grandeur.
Vous avez eu, sans doute, dans ces années de labeur, bien des découragements et des fièvres; mais vous aviez à vos côtés, une conseillère admirable qui, ambassadrice de bonté, se chargeait d'aplanir les inévitables difficultés de théâtre qui naissaient parfois entre nous et qui étaient tout simplement les querelles délicieuses du Dépit amoureux de Molière. Vous me permettrez d'associer le nom de Madame Mounet-Sully au vôtre. Elle a son génie aussi, celui de la charité.
C'est à M. Léon Bérard, à notre éloquent, dévoué et très aimé ministre des Beaux -Arts, qu'il appartient de dire, après la Comédie, ce que l'État doit à l'artiste éminent qui a bien servi l'État, donné l'exemple du dévouement et du respect au pacte social, comme — j'en pourrais citer d'au-
très — comme l'admirable artiste qui porte coquettement, malicieusement ce nom de doyenne alors qu'elle nous apparaît sous les traits de la jeune immortelle de Musset. On ne saurait trop louer de tels artistes en ces temps d'avidité insatiable. On ne saurait trop les applaudir et les récompenser. Il y avait jadis pour eux des places à l'Institut de France. Pourquoi la République ne referait-elle pas ce qu'avait fait la Révolution?
Un artiste qui honore son art, dans son cabinet de travail, devant son chevalet ou son piano, dans son atelier ou sur les planches, a droit à tous les honneurs lorsque son existence est un modèle de talent à la fois et de droiture. Cet artiste-là, cet homme-là, c'est vous. Et l'administrateur de la Comédie-Française a le devoir de le proclamer aujourd'hui puisque aussi bien vous avez devant vous, si je puis dire, comme la postérité vivante.
Lorsque vous avez débuté dans cette grande Maison où vous alliez rencontrer tant de gloire — elle n'a pas une ride cette gloire, nous l'avons bien vu hier ! — vous avez contracté envers le théâtre qui accueillait votre jeunesse une dette de reconnaissance. Soldat de l'art, vous avez juré de remplir ce grand devoir : servir. Je suis le témoin de la fierté avec laquelle vous avez, devant moi, refusé les offres d'imprésarios largement tentateurs. Sociétaire de la Comédie-Française, lié par le pacte d'honneur, vous avez voulu — c'est votre orgueil ! — rester fidèleà la Comédie-Française. Plus que les ducats vous agréait le vert laurier. Et il m'a semblé souvent, mon cher doyen, que lorsque vous jouiez Hernani, Hernani incliné devant don Carlos qui de son épée le faisait chevalier, une voix vous dit, à vous aussi, à vous Hernani, mais à vous Mounet-Sully — la voix même du grand poète parlant à son « auxiliaire » :
De ta noble maison ... Ton cœur est digne...
Sois fidèle !
Sois fidèle à ce qui est beau, noble et grand. Et c'était aussi le mot qu'on vous répétait là-bas dans le vieux logis paternel où vous gardez pieusement encore la haute cheminée près de laquelle s'asseyaient autrefois, dans notre Périgord, fiers comme vous, forts comme vous — plô de segur, moussu Mounet, moussu Paul, obé — les aïeux qui vous .ont transmis le mot d'ordre : Sois fidèle!
Sois fidèle à Fart, sois fidèle à l'honneur, sois fidèle au devoir, à la parole donnée, au pacte signé, à la gloire de la Comédie-Française, et c'est cette fidélité de quarante années que nous célébrons aujourd'hui, avec vos succès, mon cher doyen, et votre gloire, en attendant que de plus jeunes que nous fêtent encore plus tard vos triomphes et vos années à venir, votre cinquantenaire, votre centième!
Je bois, monsieur le Ministre, je bois mesdames et messieurs, à Mounet-Sully, le bon serviteur — c'est le surnom de Bayard — à Mounet-Sully, la plus haute figure de l'art tragique de notre temps, à Mounet-Sully, porte-drapeau des mobiles de la Dordogne en 1870 ! en 1912 porte-drapeau de la Comédie-Française !
INDEX
Achard, 46.
Adam (Paul), 130.
Aderer, 152, 153, 154, 155, 156.
Agar, 108, 135.
Alexandre, 248.
Alexis (Mme), 47, 83.
Allais (Alphonse), 13.
Anaïs, 171.
Audran, 54.
Andrieux, 46.
Antoine, 18,19, 72,208, 238.
Arago (Etienne), 116.
Arago (François), 119.
Artois (Arnaud d'), 234.
Aubert (Anaïs), 195.
Augier (Emile), 6, 22,23, 28, 39, 50, 80, 82, 98,116, 117, 157, 168, 169, 170, 183, 205, 208,
Aurèle (M. et Mme), 8.
Baillet (Georges), 1, 4, 5, 6, 34, 35, 75.
Ballande, 97, 112, 113.
Ballot (Marcel), 198.
Barbey d'Aurevilly, 250, 252.
Barretta (Blanche), 5, 9, 12, 17, 24, 25, 29, 38, 64, 74, 76, 86, 100, 157, 162, 167, 177, 181, 193, 204, 210, 222, 248.
Baron, 10, 239.
Barré, 5, 19, 20, 24, 28, 29, 61,
Barres (Maurice), 155.
Barrière, 51, 71.
Bartet (Julia), 14, 15, 16, 17, 34,
Bayard, 46, 238, 258.
Beaumarchais, 5, 12, 17.
Beauvallet, 133, 146, 159, 195.
INDEX
Becque (Henry), 22, 24, 169,238.
Belot (Adolphe), 238.
Béranger, 33.
Bérard (Léon), 256.
Bergerat, 429.
Bernhardt (Sarah), 14, 25, 51,
Berr (Georges), 7, 19, 28, 85.
Berr de Turique, 234.
Bertiny, 211.
Berton (Pierre), 47, 80, 81, 82,
Berton (père), 75.
Bertrand (Eugène), 52, 53, 232,
Besnard, 138.
Besson (Louis), 50.
Bianca (Mlle), 227, 228, 229,230.
Binet, 94.
Bisson (Alexandre), 23, 234.
Blaisot, 46.
Blanc (Anna), 17.
Blavet, 198.
Boisselot, 47, 83.
Boncza (Wanda de), 138.
Bornier (Henri de), 77.
Boucher, 30, 137.
Boucheron, 54, 69.
Bourgeat (Fernand), 13.
Bourget (Paul), 233.
Bovy (Mlle), 30.
Boyer (Léopold), 53.
Brandès (Mlle), 88, 89, 103,128, 136,160, 166,210.
Brasseur, 53.
Brémont, 180.
Bressant, 5, 19, 25, 27, 28, 34, 42, 45,107,146,162,184,216, 218, 245, 246, 247.
Bréval, 14, 64.
Briet, 239.
Brieux, 22, 129, 216.
Brindeau, 195.
Brisset, 196.
Brisson (Adolphe), 90, 91.
Brohan (Madeleine), 1, 2, 3, 4, 29, 35, 44, 45, 46, 48, 49, 51, 107, 109, 110, 113, 117, 123, 135, 137, 138, 140, 141, 143, 144, 157, 174, 175, 176, 181, 192, 194, 195, 196, 228, 229,
Brohan (Augustine), 144, 224,
Broisat (Emilie), 167, 193, 229.
Brunot (André), 29, 84, 105,
Bruck (Rosa), 136, 210, 211.
Cadol, 80, 195, 201.
Caillavet (G.-A. de), 8, 11, 17.
Calmettes (André), VA.
Calvin, 53.
Candeilh, 52.
Capus (Alfred), 9, 11, 18, 22, 50,
Caron (Rose), 14, 68.
Carré (Albert), 55, 83, 96, 232,
INDEX
Castellane (Mme), 32, 36.
Gaze, 129.
Céalis, 94.
Cerny (Berthe), 30, 37, 1G0, 162, 167.
Chabert, 94.
Ghalamet (Georges), 110, 182.
Chapelles (des), 146.
Chaumont (Mme Céline), 10, 52.
Chéry, 76, 220, 244.
Christian, 53.
Clairon (la), 212.
Claretie (Jules), 9, 15, 19, 22, 26, 33, 56, 57, 71, 79, 85, 100, 111, 113, 118, 146, 151, 157, 186, 187, 188, 189, 191, 192, 203, 215, 220 248, 255.
Clerh, 75.
Coppée (François), 75, 109, 209.
Coquelin aîné, 6, 19, 20, 21, 25, 28, 51, 54, 59, 78, 92, 93, 94,
Coquelin cadet, 7, 20, 24, 57, 58, 59, 60, 61, 62, 94, 98, 109, 116, 123, 176, 193, 222.
Coquelin (Jean), 94.
Coquerel (docteur), 116.
Corneille, 8, 43, 76,78, 103, 133, 141, 142, 159, 226, 244, 256.
Couët, 127, 209.
Couyba, 188.
Croué, 30.
Croisset (Francis de), 23, 214.
Croizette (Sophie), 80, 109, 117, 137, 164, 166, 167, 176, 229, 230, 234.
Crozier (Philippe), 40, 131, 193.
Curel (de), 129.
Dailly, 54.
Darcier, 33.
Darlaud (Mlle), 177, 238.
Daubray, 8, 54, 69.
Daudet (Alphonse), 47,238,239,
Decori (Félix), 69.
Decourcelle (Adrien), 201.
Decourcelle (Pierre), 233.
Déhelly, 30, 31, 137,176.
Delannoy, 47, 81, 83.
Delaunay, 6, 19, 20, 23, 28, 29, 39, 40, 42, 45, 46, 78, 95, 98, 107, 108, 113, 130, 131, 133,
Delavigne (Casimir), 103, 128.
Delcroix, 239.
Delmas, 9, 174.
Delna (Mme), 174.
Delvair(Mlle), 30, 103, 104, 160, 166, 248.
Denormandie, 116.
Deschanel (Emile), 97.
Desclauzas, 238.
INDEX
Des jardins, 176.
Deslandes (Raymond), 46, 47,
Desmarets, 108.
Desprès (Suzanne), 160.
Dessonnes, 29, 30, 104, 105, 160.
Détroyat (Léonce), 35, 110.
Dévore, 129.
Dieudonné, 47, 83.
Donnay (Maurice), 10, 22, 129,
Doucet (Camille), 148, 150.
Doumic (René), 119.
Dreyfus (Abraham), 69, 71, 72,
Dubois (Emilie), 28,108, 109,116.
Ducos, 248.
Dudlay (Adeline), 35, 74, 76, 78,
Duflos (Raphaël), 19, 89, 114, 125, 128, 160.
Duhamel (Biana), 177.
Dujardin-Beaumetz, 161 .
Dumanoir, 46, 238.
Dumas, 6, 15, 22, 38, 39, 42, 43, 47, 48, 63, 82, 83, 86, 89, 90, 98, 129, 130, 132, 157, 159, 163, 164, 167, 183, 186, 193, 208, 216, 218, 219, 225, 229, 234, 249
Dupont, 33.
Dupont-Vernon, 76, 219, 220, 244
Dupuis (Adolphe), 42, 47.
Dupuis (José), 10, 51, 53, 55, 130,178, 239.
Duquesnel (Félix), 5,34, 75, 209, 224, 239, 248.
Dussanne (Mlle), 29, 30.
Ephraïm, 152, 153, 154, 155,156. | Erckmann-Chatrian, 119, 122.
Falguière, 21.
Faure (Félix), 67, 178.
Fauré (Gabriel), 13, 14, 126, 161.
Favart (Mme), 28, 44, 45, 77,
Fayolle (Mlle), 194, 199.
Febvre (Frédéric), 1, 5, 8, 19, 20,24,25,26,27,29,31, 100,
Félix (Dinah), 29, 227, 228.
Fenoux, 248.
Féraudy (de), 18, 19, 20, 21, 22,
Ferrier (Paul), 23, 56, 57, 64,
Ferry (Jules), 4, 116, 117, 172.
Feuillet (Octave), 22, 218, 227,
Fix (Mlle), 212.
INDEX
Fiers (Robert de), 7, 8, 11.
Fleury, 212.
Formigé, 68.
Fouquier (Henry), 27, 148, 149,
Fournier, 202.
Frémaux (Mlle), 211.
Fugère (Lucien), 15, 174.
Gailhard, 239.
Galipaux, 232.
Garraud, 123, 218,219,220, 223.
Gaulot (Paul), 4.
Gautier (Théophile), 63, 90, 108,
Geffroy, 42, 162, 195. Grespach, 147.
Géniat (Mlle), 30, 103, 194.
Geoffroy, 53, 70.
Gerbault, 248.
Gheusi, 130.
Gidel, 153.
Gillett, 94.
Ginisty, 233, 234.
Goblet (René), 149, 180.
Goethe, 254.
Goldstein (Mlle), 233.
Gondinet (Edmond), 6.
Gosselin, 4.
Got, 18, 19, 20, 21, 23, 28, 29,
Gozlan (Léon), 218.
Granval, 31.
Granger (Pauline), 24, 111, 165, 205,224,225,228.
Grivot (Laurence), 238.
Guiches (Gustave), 23, 129, 130.
Guilbert (Yvette), 32.
Guillard, 116, 202.
Guillemot, 70.
Guitry (Lucien)18, 238, 239,242.
Guy on, 165.
Hading (Jane), 14, 166, 216,238.
Halévy (Ludovic), 10, 11, 22,
Hano taux (Gabriel), 40, 131.
Hartmann, 103.
Hébrard (Adrien), 181.
Hennequin, 213.
Henriot (Mlle), 68.
Hermant (Abel), 233.
INDEX
Hervieu (Paul), 40, 63,69, 86, 87, 88, 89, 90, 91, 405, 449, 429, 430, 225, 243.
Houdon, 409.
Houssaye (Arsène), 195, 196.
Hugo (Victor), 25, 43, 403, 407,
Ibsen, 86.
Huguenet, 44, 50, 54, 52, 53, 54,
Humberta (Alice), 53.
Hyacinthe, 54.
.Tanin (Jules), 41, 243.
Joannides, 486.
Joliel, 34.
Jouassain (Mme), 25, 66, 80, 409,
Judic (Anna), 54, 239.
Kalb (Mary), 5, 47, 83, Kaempfen, 448.
Kime, 437.
Koning (Victor), 450, 491, 238,
Kubelik, 74.
Labiche, 70, 71.
Lafon, 36.
Lafontaine, 42, 117, 162, 238.
Lafontaine (Victorine), 109.
Lagoanère, 455.
Lagrange, 105, 109.
Lamartine, 205.
Lambert (Albert), 19, 28, 152.
Lambert-Thiboust, 54, 165, 178.
Lambert (Albert) (fils), 176,
Landrol, 46, 238, 239.
Lautier (Eugène), 155.
Lara (Mme), 160.
Laroche, 77, 109, 135, 143, 162,
La Rochelle, 127, 128, 199.
La Rounat, 127, 128, 199.
Larroumet (Gustave), 90, 212,
Lassouche, 53.
Laugier, 137, 177, 194.
Lavedan (Henri), 22, 127, 130,
Lavigne (Alice), 70.
Lavoix, 116, 198, 199, 203.
LeBargy, 19, 21, 28,38,89,97,
Leconte (Marie), 7, 8, 9, 10, 11,
INDEX
Legault (Maria), 17,46,83, 232.
Legouvé, 97, 134, 135, 138.
Leitner, 37, 43, 160, 193, 194,
Leloir, 19, 21, 28, 62, 85, 97,
Lemaître (Jules), 26, 41, 61, 81,
Léonce, 53.
Leriche (Augustine),240.
Leroux, 28, 29, 42, 107, 109,
Lesueur, 46, 206, 207.
Leymarie (Léo de), 4.
Lhéritier, 53.
Lifraud (Mlle), 30.
Limât, 32.
Lintilhac (Eugène), 212.
Listaud, 222, 223.
Litvinne (Félia), 14.
Lloyd (Marie), 181, 210, 218.
Logerotte, 141, 142, 145.
Ludwig (Jeanne), 177, 211.
Lugné-Poë, 160, 241.
Lu guet, 54.
Magnier (Mme Marie), 234.
Maillart, 192, 195.
Maille (Mlle), 31.
Malard, 46.
Mallez (docteur), 116.
Manuel, 109.
Marais, 75, 162.
Marcel (Henry), 40, 131.
Marin (Jeanne), 238.
Marivaux, 5, 12, 15, 96, 105, 108,
Marque! (Delphine), 109, 241 .
Marsy (Mlle), 136, 166, 177, 210.
Martel, 76, 134, 220,244.
Masset, 75.
Massin (Léontine), 83.
Maubant, 5, 40, 42, 76, 77, 107,
Mauri (Rosita), 174.
Max (de), 160.
Meilhac, 22, 51, 53, 80, 82, 89,
Méline, 117.
Méli ngue, 195.
Minil (Renée du), 176, 194, 224.
Meurice, 65, 66.
Mézières (Alfred), 119.
Milher, 54.
Mirbeau (Octave), 22, 24, 44, 50, 129.
Molière, 1, 5, 8, 12, 15, 23, 32, 35, 39, 41, 42, 43, 46, 56, 57, 108, 119, 124, 132, 133, 141, 151, 159, 161, 169, 179, 180, 184, 186, 199, 210, 216, 221, 223, 225, 226, 228, 242.
Montaland (Céline), 47, 83.
Montbars, 241.
Montigny, 38, 46, 47, 218.
Monrose, 20, 133, 146.
Mon val, 223.
Moreau (Emile), 232.
Moreno (Mme), 160.
Modère, 62.
INDEX
Mounet (Paul), 19, 248.
Mounet-Sully, 14, 19, 20, 25, 28, 64, 65, 75, 76, 77, 132, 143, 180, 189, 230, 243, 244, 245, 246, 247, 248, 249, 250, 251, 252, 253, 254, 255, 256, 257,
Muller (Mlle), 30, 176.
Mussay, 53.
Musset (Alfred de), 15, 46, 108, 130, 131, 134, 144, 169, 174, 175, 176, 177, 178, 180, 184 195, 223, 226, 235,257.
Musset (Paul de), 174.
Natanson (Thadée), 44, 50.
Nathalie (Mme), 192.
Nestor (voir Fouquicr).
Nicolle, 218.
Noblet, 195.
Noël (Edouard), 198.
Numa, 30, 176.
Numès, 70.
Ollendorf (Gustave), 4.
Pailleron (Edouard), 6, 7, 22, 28, 39,98,116,117, 157,234.
Panot (Mme), 136.
Parade, 47, 83.
Parny (Mlle), 233.
Parodi (Alexandre), 76, 78.
Pellerin, 53.
Pérès (Gil), 54.
Pericaud, 94.
Perret (Paul), 20.
Perrin, 5, 25, 27, 28, 75, 77, 80, 97, 1ld, 113, 120, 127, 428, 141, 142, 143, 144, 145, 146, 148, 159, 164, 167, 179, 181, 204, 205, 210, 218, 219, 220, 222, 228, 229, 230, 235, 244, 245, 246, 247.
Piérat(Mme), 137.
Pierre (Constant), 147.
Pierson (Mme), 7, 44, 46, 47, 48,
Plessy (Arnould), 137, 143, 166,
Poincaré (Raymond), 132, 133.
Poizat (Alfred), 103.
Polin, 32, 33, 34, 35, 36.
Ponsard, 107.
Porel, 72, 75, 152,153, 201, 232,
Porto-Riche (de), 129.
Pouvillon, 233.
Prevel (Jules), 218, 229.
Prévost (Marcel), 22.
INDEX
Prince, 160.
Prioleau (Mme), 47.
Provost, 19, 28, 61, 100, 133,
Provost (Mlle), 30.
Provost-Ponsin (Mme), 16, 218,
Prud'hon, 35, 97, 107, 105, 108, 110, 111, 116, 117, 157, 182, 202, 222.
Prudhomme (Sully), 174.
Pujol, 46.
Rachel, 63, 134, 135, 137, 195,
Racine, 8, 15, 43, 76, 78, 103,
Raimond, 53.
Rambaud (Alfred), 172.
Ravet, 30, 248.
Raymond (Hippolyte), 69.
Regnard, 12.
Regnard (Victor), 94.
Regnault, 250.
Régnier, 17, 19, 25, 28, 40, 51,
Régnier (Henry de), 146, 147,
Reichenberg (Suzanne), 5, 24,
Réjane(Mme),14,47,53,83,174, 229, 232, 240, 241, 242.
Réty (Emile), 40, 131.
Reyer (Ernest), 67, 68.
Richard, 222, 223.
Richepin (Jean), 22, 204, 206,
Richet, 116.
Riquier (Édile), 45, 107, 109,218.
Ritt, 239.
Rivet (Gustave), 188.
Robinne (Mlle), 30.
Roch (Mlle), 30, 248.
Rochefort (Henri), 28.
Rolle, 112.
Rolly (Mme Jeanne), 56.
Rostand (Edmond), 22, 92, 93.
Rotrou, 77, 103.
Roujon (Henry), 4, 172.
Rousseil (Mme), 247.
Royer (Marie), 116.
Sainte-Beuve, 90.
Sainte-Croix (Camille de), 139.
Saint-Genest, 119, 120.
Saint -Germain, 47, 83.
Saint-Saëns (Camille), 64.
Saint-Simon, 212.
INDEX
Saint- Victor (Paul de), 41.
Samary (Jeanne), 5, 12, 25, 29,
Samson, 19, 28, 80, 84, 95, 100,
Sand (George), 5, 75, 76, 86.
Sandeau (Jules), 84, 147, 192,
Sarcey (Francisque), 15, 27, 32,
224, 225, 247, 250. Sardou (Victorien), 6, 22, 38, 39,
Scribe, 2, 46, 90, 134, 135, 136,
Sedaine, 75.
Seveste, 109,115, 116, 117.
Shakespeare, 253, 255.
Siblot, 30.
Silvain, 19, 28, 35, 42, 97, 111,
Silvain (Mme Louise), 30, 103,
Simon-Girard (Mme), 55.
Sisos (Mlle), 72, 130, 166.
Sophocle, 256.
Sorel (Cécile), 83, 137, 166, 232.
Stoullig (Edmond), 77, 186, 202,
Subra (Julia), 174.
Talbot, 105, 153, 216.
Talma, 252, 256.
Tarride, 176.
Tessandier, 240.
Thénard (Mme, 123.
Théo (Louise), 55.
Thérésa, 34.
Thierry (Edouard), 109, 113, 114, 115, 116, 117, 118, 167, 202.
Thiron, 19, 20, 21, 24, 28, 29, 61, 80, 97, 135, 168, 175, 176, 193, 210, 216, 218, 219, 222,
Tholer (Gabrielle), 35, 36, 76,
Thomson (Mlle Valentine), 134,
Tordeus (Mlle), 78.
Train, 47, 83.
Trochu, 116, 117.
Truffier. 19, 35, 75, 85, 123,
Turquet (Edmond), 141.
Vacquerie (Auguste), 65, 66.
Vandérem (Fernand), 22, 119,
Varney (Louis), 55.
Verteuil, 35, 76.
Ville, 32.
Vitu (Auguste), 41, 71,90.
Voltaire, 77, 103, 109.
INDEX
Walderk Rousseau, 93.
Waroi, 40.
Weber (Mme), 8, 9, 30.
Weiss (J.-J.)i 34> 44> S9> °i26- Widal (Fernand), 119.
Worms, 18, 19, 20, 28, 29, 35, 37, 38, 40, 41, 43, 47, 66, 76, 103, 104, 127, 128, 129, 130, 131, 132, 248.
Yahne (Mlle), 14.
Zambelli (Mlle), 104.