X. — EN GUISE DE CONCLUSION
Je n'ai vraiment pas de conclusion à tirer de ces quelques pages. La seule que j'oserais donner, c'est que nous devons, autant que nous le pouvons, nller nous reposer sous le toit de Corneille.
L'âme se retrempe et se fortifie quand les regards se posent sur les objets qui, jadis, ont servi aux grands pontifes de l'humanité. Outre leur valeur archéologique, ils nous rappellent le souvenir de ceux dont nous aimons à prononcer respectueusement le nom.
Et puis, après avoir visité le sanctuaire du génie, n'oublions pas de feuilleter les œuvres du poète , trop souvent délaissées, ie le crains, sur un rayon poudreux , sous prétexte qu'elles ne sont plus modernes.
Croyez-moi, cependant, nul contemporain ne vous enseignera mieux que notre illustre Normand, l'amour du devoir! Nul autre ne vous communiquera mieux sa force dans l'adversité, et vous sortirez plus trempés et plus grandis de la maison bénie, en murmurant, tout bas et malgré vous, les vers sublimes qui s'échappent des lèvres de Rodrigue ou du vieil Horace.