‹ Autour de la plume du cardinal de RichelieuChapitre 171 sur 352 · Geley, op, cit., p · texte numérisé non relu

Geley, op, cit., p

6 M. Fagniez appuie aussi son opinion sur le fail que ce facUim ne figure pas à l'inventaire de Fancan ; nous ne retenons pas cet argument sur la valeur duquel nous nous sommes déjà expliqué.

tion de Baiitru ^ donnent sur ce point une impression très nette ; un paragraphe significatif révèle enfin le parlementaire ennemi de l'Espagne, par une vieille tradition de corps.

Cette particularité fera repasser devant nos yeux la France mourante dans un autre chapitre ; ajoutons seulement ici que la campagne de presse que Richelieu reprenait si habilement pour inaugurer son pouvoir (car depuis les Etats de 1614 elle revenait périodiquement) ^ aboutissait quelques mois plus tard à un recouvrement de onze millions.

Cette question, au point de vue qui nous occupe, n'est du reste qu'accessoire, et son intérêt s'efface devant la gravité de principes dans laquelle le nouveau ministre d'Etat était engagé en même temps sur le terrain de la politique extérieure.

1. La France en convalescence, 1624, p 15. Le nom était remplacé par des points dans le Mercure français, t. X, p. 689.

2. lien est de même pour la question desestropiats delà guerre dont Geley, a rapporté trop partialement le mérite à l'initiative de Fancan, même en supposant, ce qui n'est point, que ce dernier soit l'auteur de la France mourante.

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