Mémoires, t. II, p
3. G, Fagniez, L'opinion publique au temps de Richelieu, p. 481.
4. « Ecclésiastiques, ne faictes jamais accroire qu'un fait d'Estat, tel que < celluy-cy, soit un faict de Religion ; le Uoy est pour le moins aussi bon Ca-
tempérament du pamphlétaire. De plus, la phrase courte, hachée et lourde, le stj'le enflammé de conviction mais sans mordant, pas plus que le mélange heurté de sérieux et de vulgaire dans l'expression ne sont dans sa manière. Tout cela rappelle au contraire Mathieu de Morgues et la prohabilité de cette attribution se précise dans certains détails, tels que la répétition typique de la page 6 qui sent la chaire, et l'absence de tout ménagement au début, qui vise les idées d'une partie du Conseil, partisan de la paix avec l'Espagne.
Jusqu'ici nous n'avons vu de -cet auteur que l'Av-uippoirov dont le genre est trop différent pour cju'il puisse servir de comparaison avec la Ligue nécessaire ; d'autre part, ce serait trop anticiper que de mettre celle-ci à côté de son œuvre considérable contre Richelieu qui ne commence qu'en 1631, mais nous retrouverons tout prochainement un pnmphlet qui lui appartient sans conteste, la France au désespoir ; et leur rapprochement lève tous les doutes, à ne citer en dehors de leur allure générale qu'une figure typique empruntée aux organes du corps humain qui se retrouve dans les deux ouvrages ^.
« tholique que le Roy d'Espagne et sçaura bicu en temps et lieu (les affaires « estans réunies), se distraire de cette Ligue si bon luy semble. » La Ligue nécessaire, p 10 et 11.
1. La Ligue nécessaire, 1625, p. 7. La France an désespoir^ 1625, p. 3.