Ibid., p
11. Ibid., Ep. lim., f« XIII, T", p. 9, 10, 11, 50. 51, 52, 53, 54, 55, 59, 132, 167, 168, 204, 205.
12 Ibid., p. 206.
13. Alliances du Roy avec le Turc et autres, Justifiées contre les calomnies des Espagnols et de leurs partisans par G. Guay, à Paris, chez Toussainct du Bray, 1625, avecPriv. du Roy. (Le privilège est du 15 novembre 1625.)
torité d'un autre jésuite français et sympathique aux gallicans et aux sorbonniens, celui-là, malgré sa robe ^ le P. Fronton du Duc, mort depuis un an ^, auquel il en rapportait intégralement tout le mérite.
Le nom de l'auteur n'était pas un mythe destiné à cacher celui du P. Joseph, comme l'a avancé l'abbé Dedouvres ^ ; il revient du reste dans cette polémique trop fréquemment et avec trop de précision pour être un pseudonyme. Gabriel du Guayou LeGuay, sur lequel un pamphlet du temps donne quelques détails peu flatteurs ^, était en 1613 « bachelier en théologie, escolatre et censeur des livres » à Gambray. Cette particularité explique l'un des rares renseignements qu'il fournit sur sa personne (un séjourde quatre ans parmi les Espagnols), ^ et ses relations d'intimité avec P. Bertius, le cosmographe du roi, d'origine flamande ^, ami de Richelieu ^ ; à ce titre de censeur, il donnait, le 31 juillet de cette année, son approbation à une édition des Conceptions théologiques de Pierre de Besse faite dans cette ville ; or, ce dernier, dont la renommée de prédicateur était précisément à son apogée alors que Richelieu cultivait la chaire, était, depuis 1611, conseiller et prédicateur du roi, et depuis 1618, chantre et chanoine de Saint-Germain-l'Auxerrois, de même que Fancan ; en 1624, il venait d'être nommé syndic de la faculté de théologie de Paris, et cette même année, il dédiait au cardinal de Richelieu l'un de ses derniers ou-
1. « Fronto Ducœus dicitur esse Nitiobrix Casaubonus dicit esse optimum « virum. Credo esse de Perigueux ; nonien dénotât, est hoaestissimus Jesuita, « et doletde Amphitheatro. Omnes illi senatores Parisienses amant Ducaîum, « etiam Casaubonus, sed dolent esse Jesuitani. Scaligeriana, p. 97.