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son état de santé débile avec ses fièvres i, sa prédilection pour les capucins ^, et ses relations avec le P. de Bérulle ^, qu'il avait employées pour le mariage d'Angleterre, ses scrupules de conscience de « Lièvre rouge » abrités derrière les absolutions de Le Guay * et les méditations sur l'œuvre de Louis de Grenade pour lequel on a vu ses sympathies ^, son indulgence pour la doctrine de Richer 6, son séjour à Avignon, avec l'obsession de ce moine, dont il a rêvé un moment de ceindre la corde qui pourra lui servir à se pendre, comme un nouveau Judas ^ ; ce serait peutêtre aller trop loin que de voir dans un trait scatologique ^ une allusion à l'infirmité spéciale dont Richelieu souffre déjà et qui amènera sa mort, mais il convient de signaler le pasî>age qui place sur les bords de la Loire le lieu de naissance du « secrétaire de Judas » '■^y une contribution précieuse et importante à cette question si controversée ; il en est de même de celui qui relate la désolation de ses parents cherchant de l'argent pour payer ses dettes, rapprochée des termes du testament paternel et de l'acceptation formelle qu'il en aurait donnée à ses frères avant l'ouverture ^o,^.
Chaque mot portait, comme on le voit, dans ce pamphlet, et si nous nous sommes étendu sur lui, c'est pour montrer quelle devait être l'exaspération de Richelieu à se voir ainsi, non seulement critiqué, mais bafoué et tourné en ridicule ^^ ; sur le ter-