Esprit, pp
. Esprit, p. 162. . Espril, p. 125.
. Esprit, p. 216.
. Esprit, p. 226.
. Esprit, p. 164.
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sac, afin que le monde ne s’occupât pas d'eux !. » « Si.
dans un endroit on demandait notre Société, et que Je susse qu'une autre y ferait du bien, je ne voudrais pas y envoyer les nôtres, el je céderais la place à l'autre compagnie : alors, au moins, nous aurions le mérite de l'humilité... ?. » « J'aime les œuvres abandonnées, cachées, les pauvres, la prédication dans les prisons, dans les dépôts de mendicité *. » « Courir le pays, ne rien demander et faire du bien, que cela est beau‘ ! » L'esprit de concurrence à l'égard des autres ordres lui était dès lors étranger. « Je ne voudrais pas que les Maristes fussent seuls dans un diocèse ; je regarderais cela comme un malheur pour nous. Il faut qu’un corps se tienne dans lhumilité, qu'il soit bien persuadé qu’on pourra se passer de lui, et qu'H voie à droite et à gauche des religieux qui, s'il venait à manquer, le remplaceraient du jour au lendemain ÿ. » Il voulait d’ailleurs que la Société de Marie, « n'étant pas appelée à imiter en tout les autres corps religieux, gardât bien la marche qui lui élait propre © »; l'effacement qu'il exigeait d'elle n'équivalait ni à une abdication ni à un suicide. Saint François de Sales, définissant autrefois l’esprit de la Visitation, avait ordonné qu'elle se tint « fort abjecte et petite ». Le P. Colin ne se lassait pas de répéter ce conseil à la jeune Société de Marie?