‹ Autour du catholicisme social (volume 2)Chapitre 30 sur 99 · Voir ci-dessus, p. 36-37 et · texte numérisé non relu

Voir ci-dessus, p. 36-37 et

2. Nous empruntons ces textes aux documents imprimés (et non mis dans le commerce) par les soins de V Union de Fribourg, dont le cardinal MermiUod patronnait les travaux. Cf. Léon Grégoire, Le pstpe, les catholiques et la, question sociale, 3« édit., p. 26-31. (Paris, Perrin, 1898.)

74 l'ÉVOLUTIOX du catholicisme social en riLVNCE

Fasnre est peut-être la base de toate la question sociale. Cette question^ encore dîseatée par les théologiens, n'est pas périmée derant l'Église, dont il ne fant pas prendre la tcrférance poor aae acceptation de Tendre de choses actneL > Et une antre fois : € La question du crédit est la citadelle. Sur les autres points se lirrent des combats d'avantposte. > Il nous semble que Mermillod, lorsqu'il tenait ce langage, traçait aux « catholiques sociaux » de Fayenir un programme d^éludes, dont l'épuisement sera long. Et de même que tout à Theure il prévoyait la courbe du mourement catholique social et la courbe de certains courants socialistes, de même, par ces paroles nourelles, il définissait le nœud même des questions auxquelles se doit dévouer la réflexion studieuse des catholiques sociaux.

U Association catholique^ en sa nouvelle étape, ne saurait mieux faire que de suivre ces pittoresques conseils d'outre-tombe, donnés aux catholiques sociaux de Friboui^, avec la double autorité de la pourpre et de la souffrance, par le prélat qui portait à Pie IX, an concile du Vatican, un schéma sur la condition des ouvriers, et qui soumit à Léon XIII , de 1885 à 1890, les conclusions sociales dont l'encyclique Rerum novarum fut l'opportune expression.

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