‹ Autour du catholicisme socialChapitre 38 sur 38 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

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dites et de hardiesses, timidités d'affirmations, hardiesses de concessions, qu'on qualifiait les unes et les autres de « libérales » ; les catholiques, aujourd'hui, séduisent la pensée contemporaine, parce qu'ils ont dit, simplement et loyalement, tout ce qu'ils sont.

Ce n'est donc point pour envisager les possibilités de fusion théorique entre les doctrines étrangères et les nôtres qu'il nous faut promener des regards cordiaux dans les champs tourmentés de la pensée. Nous avons mieux à faire qu'àesquisserdes avances ; nous avons à mettre nos doctrines en avant, et c'est les mettre en avant que de flairer, de noter et de mettre en relief toutes les manifestations qui, d'où qu'elles viennent, militent en notre faveur. Se complaire à retrouver le vrai, sur quelques lèvres ou sous quelque plume que ce soit, n'est jamais une compromission, et c'est souvent un double bienfait, pour nous qui applaudissons et pour ceux que nous applaudissons.

Nous appartenons à l'édifice de l'Eglise. Nous n'en voulons par fermer les fenêtres, par lesquelles nous épions assidûment la résonnance de nos doctrines dans le monde et l'effort douloureux qui rapproche de nous les bonnes volontés intellectuelles. Nous n'en voulons pas fermer les portes, par lesquelles sortent nos doctrines et par lesquelles entreront un jour ces bonnes volontés (1).

(1) Dans ses deux livres : Église et Patrie, et De Dante à Verlaine (Paris, Pion), le R. P. Pacheu, Jésuite, donne, tout ensemble, une sorte de théorie et d'instructifs exemples de ce qu'il appelle « l'accueil pacifique aux cœurs droits ».

3l2 VUTOUR DU CATHOLICISME SOCIAL

Et voilà ce qui nous sépare d'un certain nombre de catholiques, qui volontiers nous accuseraient de « libéralisme ». Mais nous voulons demeurer dans cet édifice tel qu'il est, sans en céder une pierre, sans y arborer le drapeau qui indique qu'on veut parlementer ; le caractère de l'édifice est d'avoir une architecture immuable ; il y a trente ans, dans les sphères intellectuelles, on déplorait celte fixité ; aujourd'hui l'on est comme fasciné par elle ; les courants passent, et cette fixité subsiste ; nous l'aimons telle quelle, complète, provocatrice même, si l'on veut — mais il est des provocations qui sont des appels plutôt que des défis. Et voilà ce qui nous distingue d'avec un certain libéralisme, qui peut-être nous taxerait d'étroitesse.

Que si nous définissons ainsi notre attitude par une double distinction, nous ne voudrions point qu'on en induisît qu'elle est une attitude mixte. Ce qui est mixte est en général le résultat d'un compromis. Or, pour concerter notre position, il n'était pas besoin de chercher un moyen terme entre ce qu'on appelle, hors de l'Eglise, le cléricalisme, et ce qu'on appelle, dans l'Eglise, le libéraUsme : une telle recherche eût d'ailleurs avorté. Nous croyons que le catholicisme intégral, ambitieux tout à la fois de se ramasser et de se répandre, de ne rien abandonner ni de sa substance ni de son rayonnement, impose à ceux qui l'ont pleinement compris une certaine façon catholique d'interroger l'horizon et d'en apprécier l'aspect.

CONCLl-SIONS

C'est un essai de celte méthode que nous avons voulu faire en l'appliquant à l'ensemble spécial de doctrines qu'on appelle le catholicisme spécial. Nous en avons surveillé les échos, chez nous et au-delà de nos frontières, dans les sphères catholiques et hors des sphères catholiques. Tout de suite, nous avons pu reconnaître que le catholicisme social n'est point l'amusement d'une, chapelle, mais qu'il est d'un intérêt général pour l'opinion : en y consacrant un livre entier, qui d'ailleurs n'en est point l'exposé, mais à proprement parler, le roman, M. Zola nous donnait cette indication, en même temps qu'il nous conduisit à dissiper une confusion fréquente entre le catholicisme social, un monument, et le néocatholicisme, une avenue. C'est l'idée de société qui est à la base du catholicisme social; et nous avons envisagé, hors de l'EgHse et dans l'EgHse, la fortune qu'on a faite à cette idée. Dans l'Eghsc^ d'abord, nous avons trouvé qu'elle inspire toute l'économie chrétienne ; elle explique, d'une part, le phénomène de la communion des saints, mécanisme latent qui prolonge l'Eghse dans l'audelà et qui permet à tout chrétien, même annihilé, d'être toujours « quelque chose » par ses prières et ses mérites ; elle explique, d'autre part, le devoir de l'apostolat chrétien, qui arrache le fidèle à la dévotion individualiste et pousse les cœurs enflammés d'amour divin, non point seulement à brûler, mais à rayonner. H e gardant autour de nous, nous avons constaté, chez les penseurs contemporains, M. Ferdinand Brunetière

3l4 AUTOUR DU CATHOLICISME SOCIAL

par exemple, une intelligence profonde et ardemment sympathique du dogme de la communion des saints; regardant au milieu de nous, nous avons, à peu près en même temps que le Patriote de Bruxelles et le Cathollc Times, de Londres, signalé le Livre de F Apôtre^ de Mme de la Girennerie, comme un insigne symptôme du développement des idées d'apostolat. Et portant notre observation au loin, très au loin, nous avons cordialement salué, dans le livre de M. Léon Bourgeois : Solidarité, l'affirmation de cette même idée de société, voilée par l'individualisme révolutionnaire ; comment l'auteur, tout en évinçant le christianisme, pouvait déduire de cette idée le devoir de la fraternité, nous ne l'avons point encore compris. Il nous fallait des témoins exotiques pour attester le hen profond, indissoluble, qui rattache le catholicisme social à l'ensemble de la foi : le livre de M. Francis de Pressensé sur le cardinal Manning, l'un des plus émouvants que nous connaissions, nous a prêté ce témoignage M. Brunetière, encore, y joignit le sien. Passant aux divers points du programme catholique social, il nous a été précieux d'observer l'universelle disgrâce de la vieille économie politique, contre laquelle, à l'époque où M. le comte Albert de Mun donna le signal, c'était quasiment excentrique de s'insurger : il convenait de noter avec empressement les paroles de M. Paul Deschanel, en juin, sur la liberté du contrat et sur le salaire, de même que nous avons mis en lumière, dans la suite, les exagérations individu ahstes et antichrétiennes

CONCLUSIONS Ol5

auxquelles la fatalité même du libéralisme économique conduit M. Yves Guyot. En Italie, les mêmes convergences d'opinions nous ont frappé ; et nous avons assisté, dans ce dernier pays, à la répercussion politique du catholicisme social, qui ménage un terrain d'entente, prochaine peut-être, entre catholiques et radicaux. C'est à une « organisation sociale » que tendent nos doctrines ; les circonstances nous semblent la commander impérieusement ; nous en avons eu la plus éclatante confirmation en étudiant l'Office central des institutions charitables, où la charité elle-même a été organisée par M. Léon Lefébure, l'homme qui la connaît le mieux. Les révélations érudites de M. Stéphane Charléty et de M. Georges Weill nous ont fait entrevoir, dans la vieille école saintsimonienne, le sentiment précoce, déjà très net, de la nécessité d'une organisation, et des aspirations, vagues encore, vers une action sociale de rÉglise. Et nous désirions enfin rassurer deux classes de timides, les timides de la politique, qui craignent, pour l'Etat, l'encombrement des réformes sociales, et les timides de la religion, qui craignent, pour l'Eglise, Tencombrement des œuvres sociales : nous avons soumis aux premiers le courageux opuscule par lequel M. Jean-Paul Laffitte signalait aux partis modérés la nécessité d'un programme de réformes sociales positives; et quant aux seconds, l'histoire de la paroisse de Vieille-Loye, reconquise par des créations économiques, était de nature à les édifier, si déjà les Lettres d'un curé de campagne et les Lèpres d' un

3l6 AUTOUR DU CATHOLICISME SOCIAL

curé de canton, de M. Yves Le Qiierdec (1), n'avaient, d'une façon magistrale, éclairé leurs incertitudes et dissipé leurs hésitations.

Il est un mot, plusieurs fois prononcé, sur lequel nous voulons insister; c'est le mot courage. Pour créer TOffice central ou pour pratiquer le Livre de V Apôtre, il fallait affronter les jalousies terribles que l'accoutumance routinière du bien tient en réserve contre l'avènement du mieux ; en développant aux centres des principes subversifs de la vieille économie libérale, et plus encore en découvrant les lois d'un meilleur régime représentatif, on pouvait encourir la suspicion des intérêts menacés ; et quant au courage douloureux du biographe de Manning, il est de ceux qu'on admire sans les oser analyser. Mais observez comme l'impulsion même de tous ces courages, surgissant en des points fort divers, rapproche les distances et facilite l'échange des échos, et comment on se comprend mieux à mesure qu'on veut se comprendre mieux. Des barrières d'isolement qu'on croit éternelles ne seraient-elles donc, parfois, que des barricades servant de retranchement à la lâcheté intellectuelle ? Dans les camps voisins, les manifestations que nous avons signalées risquaient d'isoler, d'avec leurs amis habituels, ceux qui les hasardaient ; celles que nous avons notées dans notre camp devaient attirer, sur ceux qui les commettaient sciemment et sûrement, les critiques d'un cer-

(1) Paris. Lecofjre.

CONCLUSIONS 3l7

tain nombre de catholiques (1). De part et d'autre, on a passé outre à ces craintes : les hommes du dehors, par confiance en leur jugement personnel; et les hommes de chez nous, par confiance en la tradition. Le résultat, c'est que des intelligences qui se croyaient lointaines se sont reconnues prochaines. On accuse les catholiques sociaux, lorsqu'ils se refusent à piétiner, de diviser le parti catholique ; ceux qui divisent une armée, ce sont ceux qui piétinent, non ceux qui marchent ; et les catholiques sociaux ne défendent point aux conservateurs de les suivre. Puissent-ils, dans leur marche, rallier aux vieux docteurs dont ils sont les interprètes un nombre, toujours plus considérable, de sympathies exotiques ! Ils réaliseraient ainsi le programme que leur traçait, au début des fêtes de Reims, le cardinal Langénieux (2), et l'on verrait alors, pour reprendre ses propres expressions, « que les catholiques, se tenant au premier rang sur tous les terrains de la vie nationale,y veulent jouer le rôle d'agents de justice, de pacification et deprogrès.»

(1) Il convient d'ailleurs de constater et d'affirmer que, dans les sphères catholiques, la rupture avecla vieille économie libérale est toujours plus accentuée ; et l'on peut en trouver une preuve vraiment précieuse dans le Cours d'économie sociale qu'a récemment publié le P. Antoine à la librairie Guillaumin, après l'avoir professé au noviciat des Jésuites, à Jersey. « Le doute n'est plus possible, déclare hautement le P. A>toine, sur la haute faveur accordée par le Saint-Siège au parti social chrétien. Aussi est-il étonnant d'entendre les accusations de socialisme, de péril socialiste, de danger social, lancées contre des doctrines et une conduite encouragées et approuvées par le chef suprême de 1 Église » (p. 246). Ce témoignage de l'éminent Jésuite est bon à retenir et à citer.

(2) Figaro du 22 février 1896.

'^ABLE AÎ.PHARLilOUE DES NOMS CITÉS

Aicard (Jean). .

Albertario (don) .

Alessi

Ambroise (saint).

Antoine (R. P.) .

Aquaviva. . . .

Aristote ....

Arlès-DHtour . .

Augustin (saint) . .

Avenel (Georges). .

Aynard . . . 23 î

Barrault

Bazard ... 174

Béchard ....

Bellarmin. . . .

iO'ô

Benoit XIV 281

Benoist (Charles). 229,294 Béraud (Jean) .... 23 Bérenger (Henri) . 12, 13. 37 Bermont (Françoise de;. 123 Bernard (saint). . . 84, 177

Bineaii 186

Binet (Adolphe). ... 23 Blanc (baron) .... 178 Boisset (Claudine de). . 117

Donald (de) 188

Bonaparte 183

Bossuet 37

Bourgeois (Léon). 47-63, 196

208,210, 314 Bourget (Paul). ... 179 Boyer dWgen .... 45 Boyvin (président) , . 103

Brieux 266

Brun (Claude) .... 125

Bruneau 176

Brunetière (Ferdinand). 37

58, 72, 90, 199, 314 Buguet (Abbé) , . 149-171 Calamandrei, 219, 220, 222

223, 226 Callegari (Mgr.) . . . 283

Canisius 106

Caron 139

Casimir- Perier. . . . 207 (Catherine de Sienne (sainte).

84, 93 Cerrutti (abbé) .... 282 Chabrol (C"d3) ... 263

Charles X 183

Charles-Albert. ... 21 Charles-Dupuy. . . .51, 207 Charléty (Stéphane). 179,315 Charton (Edouard). . . 176 Chateaubriand . ... 69

Chauvière 209

Chevalier (Michel) 176, 177

184, 186 Chiussano (C") ... 283

Cloiid (abbé) 80

Combes 208

Comte (Auguste; 65, ISS, 189 Condé (prince de). 104, 105 Costa de Beauregard (M")

95, 97, 98 Coubertin (Pierre de) . 90

Crispi 213, 216

Cristofoli(F.-A) ... 286 Cyprien (saint). ... 94 Dabert (Mg.) 161

TABLE ALPHABÉTIQUE DES NOMS CITES

DaLry (AljLé) .... 168 Decurtins (Gaspard) 17, 247

Dehon (chanoine). 247, 291

Dejean ^93

Delafosse 293

Deschanel (Paul). 231, 233,234

Dick May 192

Doroz (Jean) .... 123 Doumer ...-•• 208 Dron. ... 231, £33, 234 Du Camp (Maxime) 178, 179 Dumas (Alexandre) . . 192 Dupont White .... 262

Durand 142

Eichthal (Gustave d') . 177 Enfantin. 174, 175, 176. 177 Faguet (Emile) .... 189 Fesch (ablDé) ICI, 167, 10 Festugière (Paul) ... 252

Fogazzaro 219

Fonsegrive (Georges). . 1

Fouillée 65

Fourier fSaint Pierre) . 108 Fournel.' . . 176, 177, 186 France (Anatole) ... 19 François de Sales (saint) 110

Frédéric II 160

Froissard (marquis de). 139 Gadimberti (cardinal) . 224 Gérault-Richard 239, 240, 244 Germain (^'gr) . . 157, 163 Gibbons (cardinal). . . 26 Gibier (abbé) . . 162, 163

Giolitti 213

Godran (président) 107, 109 Gratry (P.) . . 93, 261, 262 Grégoire XVI .... 191 Groussier (Arthur) . . 240 Guesde (.Jules) 230, 234, 236,

Guibert (Denis) . i:3, 20o

Guidi (Allerto). ... 282

Heine (Henri) 184

Helvétius 304

Henri IV 101

Hoart 176

Holbach (d'). ... 48

Hugo (Victor). ... 192

Hulst (Mgr d'). . 236, 245

Humbert I»' 213

Huysmans 73

Invrea 283, 284

Ireland(Mgr). 17, 26, 93, 97

Jaurès 293

Jean Chrysostome (Saint) 84

Jérôme (Saint). . . 84, 97

Jouffroy (Théodore). . 27

Jourdan 189

Kannergieser (abbé). . 145

Labat 231

Lac (R. P. du). ... 95

Lacordaire 82, 88, 160, 161

Lafayelte 183

Laffitte (Jean-Paul). 197, 315 La Girennerie (M. Th. de la)

Lamarne 184

Lambert 177

Lamennais. . . 43, 45, 195 Lamoricière. - . . . .176 Laniy (Etienne) 209, 249,255

Langénieux (cardinal), 161

167, 210, 317 La Tour du Pin la Charce

(Mis de) 203, 281, 291, 297

Laurent (de l'Ardèche). 189

Laveleve de) 56

Lavigerie(cardinal). . . 209

Lecaûuet (R. P.). . . 43

Lèche val ier (Jules) 176, 189

TABLE ALPHABETIQUE DES NOMS CITES

Lecour Grandmaison . . 210 Lefébure (Léon). 248.2&S, 315 Lemaître (Jules) 37, 253, 266 Lemire lahhé) 42, 167, 169

293, 294 Léon XIII 41, 85, 163, 194, 203

271, 282, 283, 284, 287, 290 Le Querdec (Yves) 88, 154, 316 Le Roux (Hugues) . . . 254 Liberatore [R. P.) . . . 283

Livet 'Albert) 244

Longin (Emile) .... 104 Longin (Madime Emile). 128

Lorin (Henri) 87

Louis-Philippe .... 189 Lugo (cardinal de). . . 283

Maignien 296

Maistre (Joseph de) 74, 188, 282 Malon (Benoîte .... 181 Manning (cardinal). 30, 164

314, 316 Manteuffel (Charles de) . 202 Maret (Henry) .... 293

Marpot (Mgr) 129

Marx 234, 279

Maumus (R. P.) ... 310

Mauri 278, 282

Mayenne (duc de). . . 102

Mazel (Henri) 37

Mazzini (Giuseppe). 219, 220

Meda 278, 283

Medolago Albani (Cte) 276, 282 Merici (Sainte Angèle de) 123 Mermillod (cardinal) . . 247

Mesureur 210

Milcent (Louis) . . 139, 292

Monod 254

Montalembert .... 43 Morey(abbé) 99

Mun (Cte Albert de). 13, 19

Napoléon III . . . 184, 186

Naudet (abbé) . . 131, 169

Naville (Ernest) ... 70, 94

Orléans (duc d') . . 184, 203

Pacheu (R. P.) . . . . 311

Paganuzzi 272

Paillette (Clément de;. . 254 Pascal (R. P. de) . . . 192 Pastoret (abbé; .... 290 Paule (Sainte) .... 97

Paulian 254

Péchenard ^^Mgr) ... 167

Pelez 22

Pereire (Isaac) 186, 191, 194 Perraud ^Cardinal). . . 88 Perreyve (abbé Henri) 131, 132 Picot (Georges) .... 268 Pie IX. 36, 85, 189, 191, 213

Poincaré (Raymond) . . 51 Pressensé (Francis de), 30-46,

Quillet (abbé) .... 165 Radini-Tedeschi (Mgr) . 163 Rambaud (Joseph). . . 56 Raynaud Jean). ... 176 Recoiin (Charles). 33, 75, 88 Reinach (Joseph) . . . 204 Rémusat (de) .... 185

Renan 30, 97

Renard (Suzanne) . . 119, 122 Retouret (Moïse) . . . 177

Rezzara 272

Riant (Valentine) ... 95

Ribot 90,207

Richelieu 104

Rivet (Gustave). . 231, 235 236, 240

322 TABLE ALPHABÉTIQUE DES NOMS CITES

Rod (Edouard) .... 254

Rodays (Fernand de) . . 196

Rodrigues rOUnde). 174, 175

Rossi 283

Rousseau (J.-J.). • .61, 250

Rudini 'M'' dij . . 213, 272

Saint-Antoine (Sœur). . 259

Sainte-Beuve 190

Sainte-Beuve (Mme dei . 110

Saint-Mauris (Catherine de)

118, 120 Saint-Simon .... 173-195

Sanzelle (Mme de) . . . 110

Sarrien 196

Simon (Jules) .... 304

Simon (Léon) .... 177

Ségur (Mgr de) ... . 93

Staël (Mme de) . . 173, 174

Taine 90, 168

Talamo fMgr.) .... 284

Taparelli 283

TellodApéry 96

Thellier de Poncheville. 291

Thérèse (Sainte;. ... 84

Théry 56

Thomas (saint) .... 192

Thonissen 181

Tissot James) .... 23

Tissot ^R.-P. Joseph) . . 146 Toniolo. . 276,277,282,283

Touchet (Mgr) Tourneux . . .

Toytot (Jacques) Trégaro (Mgr) .

Turmann (Max) .

Turrel Adolphe) Uhde de) . . .

Vaillant. . . .

Veuillot (Louis) .

Veuillot (Pierre).

Vignot (abbé) .

Villars ^P. de) . Vincent de Paul (saint) Vogué (M'* de) . . 248, 255 Vogué (V»» E.-M. de). 13, 89,

Voltaire 97, 236

Watte ville (Bon de). , Weill (Georges). . 178

Xainctonge (Anne de). 99-128 Xainctonge (Jean de). , Xainctonge (Marguerite

99, 100 Yves-Guyot. 47-63 19?, Zola (Emile) 4-28, 228,

de).

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