CONCLUSIONS
3ii
dites et de hardiesses, timidités d'affirmations, hardiesses de concessions, qu'on qualifiait les unes et les autres de « libérales » ; les catholiques, aujourd'hui, séduisent la pensée contemporaine, parce qu'ils ont dit, simplement et loyalement, tout ce qu'ils sont.
Ce n'est donc point pour envisager les possibilités de fusion théorique entre les doctrines étrangères et les nôtres qu'il nous faut promener des regards cordiaux dans les champs tourmentés de la pensée. Nous avons mieux à faire qu'àesquisserdes avances ; nous avons à mettre nos doctrines en avant, et c'est les mettre en avant que de flairer, de noter et de mettre en relief toutes les manifestations qui, d'où qu'elles viennent, militent en notre faveur. Se complaire à retrouver le vrai, sur quelques lèvres ou sous quelque plume que ce soit, n'est jamais une compromission, et c'est souvent un double bienfait, pour nous qui applaudissons et pour ceux que nous applaudissons.
Nous appartenons à l'édifice de l'Eglise. Nous n'en voulons par fermer les fenêtres, par lesquelles nous épions assidûment la résonnance de nos doctrines dans le monde et l'effort douloureux qui rapproche de nous les bonnes volontés intellectuelles. Nous n'en voulons pas fermer les portes, par lesquelles sortent nos doctrines et par lesquelles entreront un jour ces bonnes volontés (1).
(1) Dans ses deux livres : Église et Patrie, et De Dante à Verlaine (Paris, Pion), le R. P. Pacheu, Jésuite, donne, tout ensemble, une sorte de théorie et d'instructifs exemples de ce qu'il appelle « l'accueil pacifique aux cœurs droits ».
3l2 VUTOUR DU CATHOLICISME SOCIAL
Et voilà ce qui nous sépare d'un certain nombre de catholiques, qui volontiers nous accuseraient de « libéralisme ». Mais nous voulons demeurer dans cet édifice tel qu'il est, sans en céder une pierre, sans y arborer le drapeau qui indique qu'on veut parlementer ; le caractère de l'édifice est d'avoir une architecture immuable ; il y a trente ans, dans les sphères intellectuelles, on déplorait celte fixité ; aujourd'hui l'on est comme fasciné par elle ; les courants passent, et cette fixité subsiste ; nous l'aimons telle quelle, complète, provocatrice même, si l'on veut — mais il est des provocations qui sont des appels plutôt que des défis. Et voilà ce qui nous distingue d'avec un certain libéralisme, qui peut-être nous taxerait d'étroitesse.
Que si nous définissons ainsi notre attitude par une double distinction, nous ne voudrions point qu'on en induisît qu'elle est une attitude mixte. Ce qui est mixte est en général le résultat d'un compromis. Or, pour concerter notre position, il n'était pas besoin de chercher un moyen terme entre ce qu'on appelle, hors de l'Eglise, le cléricalisme, et ce qu'on appelle, dans l'Eglise, le libéraUsme : une telle recherche eût d'ailleurs avorté. Nous croyons que le catholicisme intégral, ambitieux tout à la fois de se ramasser et de se répandre, de ne rien abandonner ni de sa substance ni de son rayonnement, impose à ceux qui l'ont pleinement compris une certaine façon catholique d'interroger l'horizon et d'en apprécier l'aspect.
CONCLl-SIONS
C'est un essai de celte méthode que nous avons voulu faire en l'appliquant à l'ensemble spécial de doctrines qu'on appelle le catholicisme spécial. Nous en avons surveillé les échos, chez nous et au-delà de nos frontières, dans les sphères catholiques et hors des sphères catholiques. Tout de suite, nous avons pu reconnaître que le catholicisme social n'est point l'amusement d'une, chapelle, mais qu'il est d'un intérêt général pour l'opinion : en y consacrant un livre entier, qui d'ailleurs n'en est point l'exposé, mais à proprement parler, le roman, M. Zola nous donnait cette indication, en même temps qu'il nous conduisit à dissiper une confusion fréquente entre le catholicisme social, un monument, et le néocatholicisme, une avenue. C'est l'idée de société qui est à la base du catholicisme social; et nous avons envisagé, hors de l'EgHse et dans l'EgHse, la fortune qu'on a faite à cette idée. Dans l'Eghsc^ d'abord, nous avons trouvé qu'elle inspire toute l'économie chrétienne ; elle explique, d'une part, le phénomène de la communion des saints, mécanisme latent qui prolonge l'Eghse dans l'audelà et qui permet à tout chrétien, même annihilé, d'être toujours « quelque chose » par ses prières et ses mérites ; elle explique, d'autre part, le devoir de l'apostolat chrétien, qui arrache le fidèle à la dévotion individualiste et pousse les cœurs enflammés d'amour divin, non point seulement à brûler, mais à rayonner. H e gardant autour de nous, nous avons constaté, chez les penseurs contemporains, M. Ferdinand Brunetière
3l4 AUTOUR DU CATHOLICISME SOCIAL
par exemple, une intelligence profonde et ardemment sympathique du dogme de la communion des saints; regardant au milieu de nous, nous avons, à peu près en même temps que le Patriote de Bruxelles et le Cathollc Times, de Londres, signalé le Livre de F Apôtre^ de Mme de la Girennerie, comme un insigne symptôme du développement des idées d'apostolat. Et portant notre observation au loin, très au loin, nous avons cordialement salué, dans le livre de M. Léon Bourgeois : Solidarité, l'affirmation de cette même idée de société, voilée par l'individualisme révolutionnaire ; comment l'auteur, tout en évinçant le christianisme, pouvait déduire de cette idée le devoir de la fraternité, nous ne l'avons point encore compris. Il nous fallait des témoins exotiques pour attester le hen profond, indissoluble, qui rattache le catholicisme social à l'ensemble de la foi : le livre de M. Francis de Pressensé sur le cardinal Manning, l'un des plus émouvants que nous connaissions, nous a prêté ce témoignage M. Brunetière, encore, y joignit le sien. Passant aux divers points du programme catholique social, il nous a été précieux d'observer l'universelle disgrâce de la vieille économie politique, contre laquelle, à l'époque où M. le comte Albert de Mun donna le signal, c'était quasiment excentrique de s'insurger : il convenait de noter avec empressement les paroles de M. Paul Deschanel, en juin, sur la liberté du contrat et sur le salaire, de même que nous avons mis en lumière, dans la suite, les exagérations individu ahstes et antichrétiennes
CONCLUSIONS Ol5
auxquelles la fatalité même du libéralisme économique conduit M. Yves Guyot. En Italie, les mêmes convergences d'opinions nous ont frappé ; et nous avons assisté, dans ce dernier pays, à la répercussion politique du catholicisme social, qui ménage un terrain d'entente, prochaine peut-être, entre catholiques et radicaux. C'est à une « organisation sociale » que tendent nos doctrines ; les circonstances nous semblent la commander impérieusement ; nous en avons eu la plus éclatante confirmation en étudiant l'Office central des institutions charitables, où la charité elle-même a été organisée par M. Léon Lefébure, l'homme qui la connaît le mieux. Les révélations érudites de M. Stéphane Charléty et de M. Georges Weill nous ont fait entrevoir, dans la vieille école saintsimonienne, le sentiment précoce, déjà très net, de la nécessité d'une organisation, et des aspirations, vagues encore, vers une action sociale de rÉglise. Et nous désirions enfin rassurer deux classes de timides, les timides de la politique, qui craignent, pour l'Etat, l'encombrement des réformes sociales, et les timides de la religion, qui craignent, pour l'Eglise, Tencombrement des œuvres sociales : nous avons soumis aux premiers le courageux opuscule par lequel M. Jean-Paul Laffitte signalait aux partis modérés la nécessité d'un programme de réformes sociales positives; et quant aux seconds, l'histoire de la paroisse de Vieille-Loye, reconquise par des créations économiques, était de nature à les édifier, si déjà les Lettres d'un curé de campagne et les Lèpres d' un
3l6 AUTOUR DU CATHOLICISME SOCIAL
curé de canton, de M. Yves Le Qiierdec (1), n'avaient, d'une façon magistrale, éclairé leurs incertitudes et dissipé leurs hésitations.
Il est un mot, plusieurs fois prononcé, sur lequel nous voulons insister; c'est le mot courage. Pour créer TOffice central ou pour pratiquer le Livre de V Apôtre, il fallait affronter les jalousies terribles que l'accoutumance routinière du bien tient en réserve contre l'avènement du mieux ; en développant aux centres des principes subversifs de la vieille économie libérale, et plus encore en découvrant les lois d'un meilleur régime représentatif, on pouvait encourir la suspicion des intérêts menacés ; et quant au courage douloureux du biographe de Manning, il est de ceux qu'on admire sans les oser analyser. Mais observez comme l'impulsion même de tous ces courages, surgissant en des points fort divers, rapproche les distances et facilite l'échange des échos, et comment on se comprend mieux à mesure qu'on veut se comprendre mieux. Des barrières d'isolement qu'on croit éternelles ne seraient-elles donc, parfois, que des barricades servant de retranchement à la lâcheté intellectuelle ? Dans les camps voisins, les manifestations que nous avons signalées risquaient d'isoler, d'avec leurs amis habituels, ceux qui les hasardaient ; celles que nous avons notées dans notre camp devaient attirer, sur ceux qui les commettaient sciemment et sûrement, les critiques d'un cer-
(1) Paris. Lecofjre.
CONCLUSIONS 3l7
tain nombre de catholiques (1). De part et d'autre, on a passé outre à ces craintes : les hommes du dehors, par confiance en leur jugement personnel; et les hommes de chez nous, par confiance en la tradition. Le résultat, c'est que des intelligences qui se croyaient lointaines se sont reconnues prochaines. On accuse les catholiques sociaux, lorsqu'ils se refusent à piétiner, de diviser le parti catholique ; ceux qui divisent une armée, ce sont ceux qui piétinent, non ceux qui marchent ; et les catholiques sociaux ne défendent point aux conservateurs de les suivre. Puissent-ils, dans leur marche, rallier aux vieux docteurs dont ils sont les interprètes un nombre, toujours plus considérable, de sympathies exotiques ! Ils réaliseraient ainsi le programme que leur traçait, au début des fêtes de Reims, le cardinal Langénieux (2), et l'on verrait alors, pour reprendre ses propres expressions, « que les catholiques, se tenant au premier rang sur tous les terrains de la vie nationale,y veulent jouer le rôle d'agents de justice, de pacification et deprogrès.»
(1) Il convient d'ailleurs de constater et d'affirmer que, dans les sphères catholiques, la rupture avecla vieille économie libérale est toujours plus accentuée ; et l'on peut en trouver une preuve vraiment précieuse dans le Cours d'économie sociale qu'a récemment publié le P. Antoine à la librairie Guillaumin, après l'avoir professé au noviciat des Jésuites, à Jersey. « Le doute n'est plus possible, déclare hautement le P. A>toine, sur la haute faveur accordée par le Saint-Siège au parti social chrétien. Aussi est-il étonnant d'entendre les accusations de socialisme, de péril socialiste, de danger social, lancées contre des doctrines et une conduite encouragées et approuvées par le chef suprême de 1 Église » (p. 246). Ce témoignage de l'éminent Jésuite est bon à retenir et à citer.
(2) Figaro du 22 février 1896.
'^ABLE AÎ.PHARLilOUE DES NOMS CITÉS
Aicard (Jean). .
Albertario (don) .
Alessi
Ambroise (saint).
Antoine (R. P.) .
Aquaviva. . . .
Aristote ....
Arlès-DHtour . .
Augustin (saint) . .
Avenel (Georges). .
Aynard . . . 23 î
Barrault
Bazard ... 174
Béchard ....
Bellarmin. . . .
iO'ô
Benoit XIV 281
Benoist (Charles). 229,294 Béraud (Jean) .... 23 Bérenger (Henri) . 12, 13. 37 Bermont (Françoise de;. 123 Bernard (saint). . . 84, 177
Bineaii 186
Binet (Adolphe). ... 23 Blanc (baron) .... 178 Boisset (Claudine de). . 117
Donald (de) 188
Bonaparte 183
Bossuet 37
Bourgeois (Léon). 47-63, 196
208,210, 314 Bourget (Paul). ... 179 Boyer dWgen .... 45 Boyvin (président) , . 103
Brieux 266
Brun (Claude) .... 125
Bruneau 176
Brunetière (Ferdinand). 37
58, 72, 90, 199, 314 Buguet (Abbé) , . 149-171 Calamandrei, 219, 220, 222
223, 226 Callegari (Mgr.) . . . 283
Canisius 106
Caron 139
Casimir- Perier. . . . 207 (Catherine de Sienne (sainte).
84, 93 Cerrutti (abbé) .... 282 Chabrol (C"d3) ... 263
Charles X 183
Charles-Albert. ... 21 Charles-Dupuy. . . .51, 207 Charléty (Stéphane). 179,315 Charton (Edouard). . . 176 Chateaubriand . ... 69
Chauvière 209
Chevalier (Michel) 176, 177
184, 186 Chiussano (C") ... 283
Cloiid (abbé) 80
Combes 208
Comte (Auguste; 65, ISS, 189 Condé (prince de). 104, 105 Costa de Beauregard (M")
95, 97, 98 Coubertin (Pierre de) . 90
Crispi 213, 216
Cristofoli(F.-A) ... 286 Cyprien (saint). ... 94 Dabert (Mg.) 161
TABLE ALPHABÉTIQUE DES NOMS CITES
DaLry (AljLé) .... 168 Decurtins (Gaspard) 17, 247
Dehon (chanoine). 247, 291
Dejean ^93
Delafosse 293
Deschanel (Paul). 231, 233,234
Dick May 192
Doroz (Jean) .... 123 Doumer ...-•• 208 Dron. ... 231, £33, 234 Du Camp (Maxime) 178, 179 Dumas (Alexandre) . . 192 Dupont White .... 262
Durand 142
Eichthal (Gustave d') . 177 Enfantin. 174, 175, 176. 177 Faguet (Emile) .... 189 Fesch (ablDé) ICI, 167, 10 Festugière (Paul) ... 252
Fogazzaro 219
Fonsegrive (Georges). . 1
Fouillée 65
Fourier fSaint Pierre) . 108 Fournel.' . . 176, 177, 186 France (Anatole) ... 19 François de Sales (saint) 110
Frédéric II 160
Froissard (marquis de). 139 Gadimberti (cardinal) . 224 Gérault-Richard 239, 240, 244 Germain (^'gr) . . 157, 163 Gibbons (cardinal). . . 26 Gibier (abbé) . . 162, 163
Giolitti 213
Godran (président) 107, 109 Gratry (P.) . . 93, 261, 262 Grégoire XVI .... 191 Groussier (Arthur) . . 240 Guesde (.Jules) 230, 234, 236,
Guibert (Denis) . i:3, 20o
Guidi (Allerto). ... 282
Heine (Henri) 184
Helvétius 304
Henri IV 101
Hoart 176
Holbach (d'). ... 48
Hugo (Victor). ... 192
Hulst (Mgr d'). . 236, 245
Humbert I»' 213
Huysmans 73
Invrea 283, 284
Ireland(Mgr). 17, 26, 93, 97
Jaurès 293
Jean Chrysostome (Saint) 84
Jérôme (Saint). . . 84, 97
Jouffroy (Théodore). . 27
Jourdan 189
Kannergieser (abbé). . 145
Labat 231
Lac (R. P. du). ... 95
Lacordaire 82, 88, 160, 161
Lafayelte 183
Laffitte (Jean-Paul). 197, 315 La Girennerie (M. Th. de la)
Lamarne 184
Lambert 177
Lamennais. . . 43, 45, 195 Lamoricière. - . . . .176 Laniy (Etienne) 209, 249,255
Langénieux (cardinal), 161
167, 210, 317 La Tour du Pin la Charce
(Mis de) 203, 281, 291, 297
Laurent (de l'Ardèche). 189
Laveleve de) 56
Lavigerie(cardinal). . . 209
Lecaûuet (R. P.). . . 43
Lèche val ier (Jules) 176, 189
TABLE ALPHABETIQUE DES NOMS CITES
Lecour Grandmaison . . 210 Lefébure (Léon). 248.2&S, 315 Lemaître (Jules) 37, 253, 266 Lemire lahhé) 42, 167, 169
293, 294 Léon XIII 41, 85, 163, 194, 203
271, 282, 283, 284, 287, 290 Le Querdec (Yves) 88, 154, 316 Le Roux (Hugues) . . . 254 Liberatore [R. P.) . . . 283
Livet 'Albert) 244
Longin (Emile) .... 104 Longin (Madime Emile). 128
Lorin (Henri) 87
Louis-Philippe .... 189 Lugo (cardinal de). . . 283
Maignien 296
Maistre (Joseph de) 74, 188, 282 Malon (Benoîte .... 181 Manning (cardinal). 30, 164
314, 316 Manteuffel (Charles de) . 202 Maret (Henry) .... 293
Marpot (Mgr) 129
Marx 234, 279
Maumus (R. P.) ... 310
Mauri 278, 282
Mayenne (duc de). . . 102
Mazel (Henri) 37
Mazzini (Giuseppe). 219, 220
Meda 278, 283
Medolago Albani (Cte) 276, 282 Merici (Sainte Angèle de) 123 Mermillod (cardinal) . . 247
Mesureur 210
Milcent (Louis) . . 139, 292
Monod 254
Montalembert .... 43 Morey(abbé) 99
Mun (Cte Albert de). 13, 19
Napoléon III . . . 184, 186
Naudet (abbé) . . 131, 169
Naville (Ernest) ... 70, 94
Orléans (duc d') . . 184, 203
Pacheu (R. P.) . . . . 311
Paganuzzi 272
Paillette (Clément de;. . 254 Pascal (R. P. de) . . . 192 Pastoret (abbé; .... 290 Paule (Sainte) .... 97
Paulian 254
Péchenard ^^Mgr) ... 167
Pelez 22
Pereire (Isaac) 186, 191, 194 Perraud ^Cardinal). . . 88 Perreyve (abbé Henri) 131, 132 Picot (Georges) .... 268 Pie IX. 36, 85, 189, 191, 213
Poincaré (Raymond) . . 51 Pressensé (Francis de), 30-46,
Quillet (abbé) .... 165 Radini-Tedeschi (Mgr) . 163 Rambaud (Joseph). . . 56 Raynaud Jean). ... 176 Recoiin (Charles). 33, 75, 88 Reinach (Joseph) . . . 204 Rémusat (de) .... 185
Renan 30, 97
Renard (Suzanne) . . 119, 122 Retouret (Moïse) . . . 177
Rezzara 272
Riant (Valentine) ... 95
Ribot 90,207
Richelieu 104
Rivet (Gustave). . 231, 235 236, 240
322 TABLE ALPHABÉTIQUE DES NOMS CITES
Rod (Edouard) .... 254
Rodays (Fernand de) . . 196
Rodrigues rOUnde). 174, 175
Rossi 283
Rousseau (J.-J.). • .61, 250
Rudini 'M'' dij . . 213, 272
Saint-Antoine (Sœur). . 259
Sainte-Beuve 190
Sainte-Beuve (Mme dei . 110
Saint-Mauris (Catherine de)
118, 120 Saint-Simon .... 173-195
Sanzelle (Mme de) . . . 110
Sarrien 196
Simon (Jules) .... 304
Simon (Léon) .... 177
Ségur (Mgr de) ... . 93
Staël (Mme de) . . 173, 174
Taine 90, 168
Talamo fMgr.) .... 284
Taparelli 283
TellodApéry 96
Thellier de Poncheville. 291
Thérèse (Sainte;. ... 84
Théry 56
Thomas (saint) .... 192
Thonissen 181
Tissot James) .... 23
Tissot ^R.-P. Joseph) . . 146 Toniolo. . 276,277,282,283
Touchet (Mgr) Tourneux . . .
Toytot (Jacques) Trégaro (Mgr) .
Turmann (Max) .
Turrel Adolphe) Uhde de) . . .
Vaillant. . . .
Veuillot (Louis) .
Veuillot (Pierre).
Vignot (abbé) .
Villars ^P. de) . Vincent de Paul (saint) Vogué (M'* de) . . 248, 255 Vogué (V»» E.-M. de). 13, 89,
Voltaire 97, 236
Watte ville (Bon de). , Weill (Georges). . 178
Xainctonge (Anne de). 99-128 Xainctonge (Jean de). , Xainctonge (Marguerite
99, 100 Yves-Guyot. 47-63 19?, Zola (Emile) 4-28, 228,
de).