‹ Autour du divorceChapitre 11 sur 34 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

me trouve pas suffisamment méconnaissable. J'achète alors un second voile, le bleu marin... {Elle montre un autre morceau de gaze.)ei je reviens chez Montespan...

M. L'ukVTKETkJif au supplice. — Assez,

assez. . •

M. d'alaly, sévère. — Je vous ai prié de la laisser parler...

vxvLETTEf à son père. — ^H a raison, vous ne savez pas le plus drôle!...

MADAME DE DOURGAR, consternée. — Paulette... en vérité...

PAULETTE. — Je reviens donc... et, en approchant de la maison de Montespan, voilà que je suis prise d'une peur!... Elle est pareille à toutes les maisons de la rue Marignan, cette maison, eh bien, elle me paraissait énorme!... le double plus haute que les autres... plus noire aussi... et puis, je me sentais des jambes en coton... J'allais, je

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venais, sans oser entrer sous la voûte... J'ai bien fait cent fois la longueur de la rue. . . Enfin on a fermé la porte cochère... il ne passait plus personne ! ... et je n'osais toujours pas !.. « Encore moins... il aurait fallu sonner!. Et Montespan?... Montespan qui est si gentil me

faisait peur aussi ! Est-ce assez cocasse^hein?... C'est bien plus difficile qu'on ne croit de se mal conduire!... puisqu'il est convenu que ça s'appelle se mal conduire I Et pourtant, je me raisonnais, je m'activais... Ah! ouiche!... Impossible de me décider !...

M. d'alaly, anxieux. — Après?

PAULETTE. — Tout à coup, j'apcrçois quelqu'un qui marche derrière moi, tout près... Je marche plus vite... le quelqu'un presse le pas... je cours... il me poursuit, j'arrive ici affolée, toujours suivie... Eh bien

c'était...

M. d'alaly, menaçanL — Montespan?...

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