‹ Autour du divorceChapitre 3 sur 34 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

M. d'alaly. — Mais alors, où est-elle?...

J'espérais qu'elle avait dîné chez vous ou chez madame de Dourgar...

MADAME DE DOURGAR. ' — NoU... NouS

l'avons quittée à la sortie du Concours hippique... Elle se sauvait au milieu de la foule, comme si elle avait été poursuivie.

M. d'alaly, amer. — Parfaitement! Elle cherchait à me perdre!... mais je l'ai rattrapée au moment où elle montait dans le coupé; j'y suis monté avec elle, et c'est en rentrant que nous avons eu une explication...

M. d'hautretan. — Aïel Aïe! Aïe!-.

Vous abusez de l'explication, vous!...

M. d'alaly. — Vraiment!... Ah! bien, je voudrais vous voir à ma place ! . . . Vous en parlez bien à votre aise ; ma belle-mère est une sainte!...

M. d'hautretan, convaincu. — Une sainte, effectiveme,nt

M. D* ALALY. — G*est même à cause d'elle que j'ai épousé sa fille, espérant qu'elle lui ressemblerait...

M. D'HAUTRETAN. — Ohl...pasdutOUtl...

Paulelte est beaucoup plus d'Hautretan que Recta.

M. p'alaly. — Ehl malheureusement 1...

{Avec explosion.) Pourvu qu'elle ne se soit pas fait écraser!... elle qui ne sort jamais à piedl...

M. DEBOURGAR. — Mais puisqu'elle était en fiacre I

' M. d'alaly. — (?cst vrai, mais... où estelle?... Où a-t-elle pu dîner?... Il n'y a que chez vous qu'elle aille ainsi à Timproviste... J'étais convaincu que j'allais l'y trouver...

MADAME DE DOURGAR. — Quand UOUS

sommes rentrés de TOpéra et qu'on nous a dit que vous étiez venu chercher Paulette, nous avons été stupéfaits...

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