‹ Autour du divorceChapitre 4 sur 34 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

M. d'hautretan. — C'est comme moi !...

J'avais promis à ma femme d'aller la retrouver au concert des Rechampy, à minuit. Je passe à la maison en sortant du cercle, et j'apprends que d'Alaly est venu demander si Paulette avait dîné avec nous... et qu'il semblait bouleversé. Alors, j'arrive

M. d'alaly, désespéré. — Mon Dieu!...

Mais où est-elle ! ... Où est-elle !. . . (A madame de Dourgar.) Si elle était chez vos parents?

^ MADAME DE DOURGAR. — Oh ! je ne crois pas!

M. d'alaly. — Elle aime beaucoup votre père... elle a une grande confiance en lui... et dame... elle est peut-être allée lui demander conseil comme ami et... même comme avoué... Aveô une toquée comme elle... on ne sait pas...

madame de DOURGAR. — A Cette heure-

ci?... Mais papa est couché depuis trois

heures !

M. DE DOURGÂRy çui M s'amuss pos et

désire aller prendre Vair. — Je puis toujours

courir chez M. Bonavy... (fias, à sa femme.)

Je ne reviendrai pas, je vous renverrai la

voi ture ... {R s^ esquive.) M. D^HAUTRETAN, regardant la pendule.

— Dire qu'en ce moment, ma femme est convaincue que je reste à la partie au lieu d'aller écouter madame Lalo et mademoiselle Weèer... Heureusement elle ne sait pas la vérité!... et j'ai défendu qu'on la prévienne quand elle rentrera... Ah! bien, il ne manquerait plus que ça !

M. d'alalt, la tête plongée dans ses mains. — Mon Dieu!... Mon Dieu!...

M. d'hautretan, très inquiet^ mais sur^ tout très énervé. — Au lieu de gémir, vous feriez mieux d'être une autre fois plus. . . adroit

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