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nr 2508 Se Po MS PÉTER Re LÉ
Sous la taie de son oreiller, il y avait un livre ouvert. C'était un roman.. L’auteur racontait l’'empoisonnement de son héroine décue dans ses affections. Il l'avait habillée d’une robe de noces. L’'auteur la proposait à l'admiration de ses jeunes lectrices. La malheureuse dont je parle a cru devenir sublime en l’imitant, et s'est donnée la mort.
Eh bien; chers lecteurs, c’est parce que l'Eglise défend la lecture de tels livres qu'on répète partout qu'elle s'oppose aux progrès de l'intelligence.
Beaucoup d'auteurs ont écrit des livres abominables qui peuvent faire perdre la foi à ceux qui les lisent.
Ces livres faussent et rabaissent tellement l'intelligence des lecteurs que ceuxci viennent à croire que le suicide est un acte de courage, la vengeance, une vertu, et l'adultère, une fine ruse de guerre.
‘Les écrivains de cet acabit nous disent qu'il n’y à pas de Dieu, ou s’il y en a un,
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il ne s'occupe pas de nous autres. Ils sont tous d’une ignorance si grossière que pas un d'eux ne sait d’où il vient et où il va.
En fait de connaissances vraies, ils sont plus ignorants que vos enfants de sept ans, mes chers lecteurs. Et l’on s'étonne que l'Église nous interdise la lecture de leurs livres!
Disons en terminant, mes chers amis, que le progrès intellectuel consiste à connaître Dieu chaque jour de plus en plus ; voilà le vrai progrès vers lequel l’intelligence doit tendre. Hors de là, il n'y a que décadence et ruine. Dieu est la source de toute intelligence ; allons donc le trouver si nous voulons en avoir et rappelonsnous que c’est seulement au ciel que le progrès intellectuel atteindra sa perfection.
= On