MARGOT ET SOIFFARD
On se IjJiiKla chacun de son côté.
SOIFFARD
Au violon, souvent, je te l'assure, J'.ii roupillé, mais un jour, Dieu merci! L'n brigadier, pour panser ma blessure, M'a(i[)rit (ju'au clou tu roupill.iis aussi.
soiiTAnn
Le vin. vois-tu. c'est le maître du monde, 11 vient à bout du plus solide fieu ; J'ai bu parfois des Ilots de bière blonde, Mais j'ai souvent regretté le vin bleu.
MARGOT
Tu sais combien ta mignonne c?t sévère, Depuis la nuit où tu quittas mon toit, Cent lois i)ar jour j'ai lait remplir ton verre Et je l'ai bu, tout en pensant à tni.
SOIFFAUn
Toujours jolie, un pou dans la débine.
Tu viens à moi. sans pour de me fàrjier; Tu m'aftparais, ainsi (ju'unc cbopino.
Et mon amour m'iiivito à It^ licher.
MARGOT
Viens, suis mes pas et pronds-mni jtar la taille, i'Au'7. le bistroc. (|u'on suit bionti»! rendu. Là. sni' le zinc nous livrerons balaillo, i'nnr reirouverlo jiaradis perdu.