‹ Œuvres complètes de J.M. Charcot [electronic resource] (volume 2)Chapitre 6 sur 159 · ANATOMIE MÉDICALE DE STRUCTURE · texte numérisé non relu

ANATOMIE MÉDICALE DE STRUCTURE

au contraire, une importance considérable au point de vue de l’anatomie pathologique. J’ajouterai que, pour ce qui a trait à l’organe pulmonaire, nous ne possédons pas encore une étude régulière du genre de celle qu’on doit à Kiernan pour le foie, étude où les détails de topographie microscopique si nécessaires à celui qui doit apprendre à s’orienter dans la recherche des lésions délicates, sont considérées d’une façon spéciale. Nous devrons donc nous efforcer de combler autant que possible cette lacune.

Ces considérations qui vous feront comprendre, Messieurs, que, k côté de l’anatomie normale de structure, il y a lieu de donner une place à une anatomie correspondante, faite en vue de l’application à la pathologie et qu’il serait bon peut-être d’appeler anatomie médicale de structure^ justifieront, je l’espère, les développements dans lesquels je vais entrer.

En premier lieu, nous devons nous appliquer à envisager la structure lobulaire du 'poumon. Par nos études passées, relativement à divers viscères, le rein, le foie, par exemple, vous savez combien la notion de l’arrangement lobulaire offre d’intérêt pour l’examen anatomo-pathologique de ces organes. C’est là, vous ai-je enseigné, une des clefs de la situation. Eh bien, ce que j’ai dit alors je puis le répéter aujourd’hui à propos du poumon.

On sait, depuis fort longtemps, que le poumon est composé de parties toutes faites sur le même modèle et dont chacune reproduit en petit, dans ses caractères essentiels au moins, la constitution de l’organe tout entier. 0^0,% parties similaires ou, comme on pourrait les nommer encore, ces éléments de tex--

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