CLINIQUES
Sommaire. - Influences diverses qui exagèrent la contracture. - Strychnine.
— Traumatisme. , . „ „,,„
La contracture est toujours imminente chez les hystériques. - Lllc so pio-
duil dans les mêmes circonstances.
Epoque de son apparition chez les hémiplégiques. - Elle vient par graaations - Elle détermine des attitudes et des déformations des membres qiu sont toujours les mêmes. - Interprélalion de ces attitudes. - Iheorie de l'action des antagonistes. - Expériences de Gaillard (de Poitiers). - lonu« musculaire
QUATORZIÈME LEÇON
HÉMIPLÉGIE SPASMODIQUE DE I.'èNKANGE. - MOUVEMENTS ASSOCIÉS. -
Indépendance des arcs diastaltiques pour les réflexes tendineux et cutanés.
Sommaire. - L'hémiplégie spasraodiquc de reulancc a les même* caractères que l'hémiplégie des apoplectiques. ~ Causes anatomiques de cette hémiplégie — Atrophie des membres, du thorax, du bassin .
Intermittences de la contracture hémiplégique. - Influence des mouven.enls volontaires sur l'intensité de la cou Irac turc. - Syucmesies. - Rôle des mouvements associés dans les variations de la contracture. - Pronostic de la conlraclure.
Raison physiologique de ce phénomène. - A In suite de la lésion cérébrale, il laul d'islinguei' deux périodes dans le développement de la lésion spi-
■rMMM l)li;s MAIIÉUKS
Mille socoiulaire. — L'exallulioii ilos rollcxos iic ivsnii.. ..... i , ■
la supproBMun de l'innuonce modéralricc cérél,!^lc ' ""'""""^
La le«iou cU.s comcH arUériouros dans n,é,niplégic perman.nle est une lémoa rrnlatwe. - Elle agll comme la .strychnine. - Ewôn.li, 1„ . .nusc„lai..e. Indépendance de« arcs diast^n,i,..os .énéilï - A mutru.. ; hys one avec hémianesthésio : lH-.n,iplé,ie .le cause encép .al q e - L l.ypoll,c.c de la es.on irrilalive dynan.icjue explique mieux que le au Ls théorie, les .symptômes spasmodiques de la scliMu^e descendante 335
QUINZIÈME LEÇON
RÙLÉ PHYSIOLOGIQUE DU FAISCEAU PYRAMIDAL DANS LA CONTRACTURE PER- MANENTE ; HÉMIPLÉGIE, MYÉLITE PAR aoMPRRSSlON, TABÈS DORSAL SPAS- MODIQUE.
boMMAiRE. - Relations des extrémité,, périphériques du faisceau pyramidal avec les cellules des cornes antérieures. - Lésions de ces cellules - Flics sont de nature irrllallvp. - Phénomènes cliniques : actes réHexes. - Théories relatives h la palhogénie de la contracture.
Théorie de rencéphalltc. - Théorie de rirrllalion des lubes nerveux méhmg-és a ceux du faisceau pyramidal.
La cause immédiate de la coiitrnrlure est dans la suh^tance grlsu elle-même - Preuves fournies par la pathologie spinale proprement dilc. - Myélites transverses. - Paraplégie spasmodique. - Tabès dorsal spasmodique! 848
SEIZIÈME LEÇON
Myélites tr an s verses tabès dorsal spasmodique.
Sommaire. — Myélites Iransverses cl liémisections de la moelle épiuière. — Paralysie dos deux membres inférieurs dans le cas de lésion spinale unilatérale. — Hypothèse analoinique qui donne la clef de ce phénomène. — Opinions de KoUiker, Gerlach, Krausc, Schiiï, Vulpian, Scliielferdecker.
Contracture permanente et démarche spasmodique dans la myélite transverse. — Ucscriplion d'Ollivier (d'Angers). ^ Cette description s'applique à la paraplégie tétanoïde de Séguin (démarche spasmodique irKrb).
Formes lentes de la myélite transverse.
Tabès dorsal spasmodique. — Théorie de Brb, Localisation spinale. — L'anatomie pathologique n'a encore fourni aucune preuve. — Diagnostic avec la sclérose en plaques.
Tabès dorsal chez l'adulte et ciiez l enfant. — Paralysie spasmodique infantile. — Etiologie, pathogénie, autonomie nosographique du tabès dorsal.— Opinions et observations contradictoires 300
T.VBI.I': DES MATIÈItKS
DIX-SEPTIÈME LEÇON
Des amyotrophiés et nKH localisations dans la substance grisé dk
LA MOKLLU KPINlfOHÉ.
So.M.MAini-:. — Lésions sysléniiilliiiu's do l;i moelle épinière. — L'élude de ces lésions doit précéder celle des lésions non syslémalisées. — Rôle physio- Jl^og'iquc de la substance grise. — Transmission des impi-essions sensitives et des impulsions motrices.
Les lésions systématiques de la substance grise paraissent cantonnées dans la région des cornes antérieui'es. — Elles sont presque toutes de nature irritative ou inflanunatoiro. — Poliomyélites antérieures systématiques. — Elles sont aiguës, subaiguës ou chroniques. — Caractères fondamentaux de ces affections. — Troubles de la motilité. — Troubles Iropliiqucs. — Inté grité des fonctions de la vessie et du rectum. — Abolition des réfle.xes.
Délimitation du groupe des poliomyélites systématiques. — Amyotrophies protopathiques et deutéropathiques.
Formes aiguës : paralysie spLialc infantile, paralysie spinale de l'adulte. — Forme subaiguë : paralysie générale spinale antérieure subaiguë de Du chenue (de Boulogne). — Forme chronique : atrophie musculaire progressive de Duchenne et Aran.
Poliomyélites non systématisées. — Myélites centrales, sclérose épendymaire, sclérose en plaques, sclérose latérale amyotrophique.
Du système neuro-musculaire en général 376