Qarrod. — Reynold's Sijslem, p
4. Scudamore. — 0?i [jout. p, 21. — Day, Diseases of adoanced ii/'e.London,1849, p. 317. — Pâtissier. Rapport sur les eaux de Vic/i;/, 1840.(Obs. 50, 52.) — Parry. Collection, t. I, p. 246.
AFFECTIONS INTEUCUUUEÎSTliS DANS LA GOUTTE 115
On regarde en général ceUe apparition de la gouUc comme un phénomène favorable: c'est la goutte critique. On sait qu'il en est parfois de même dans le rhumatisme. On peut se demander si, en pareille circonstance, l'explosion de l'accès n'a pas été, provoquée par l'affection intercurrente; s'il en était ainsi, l'apparition de la goutte ne serait point un phénomène critique.
2° L'affection inflammatoire suit sa marche concurremment avec la goutte, sans éprouver de modification notable. Cela se voit quelquefois pour l'angine et la pneumonie (1).
3" Il y a suppression brusque des phénomènes extérieurs de la goutte au moment où l'affection intercurrente se développe. Ce cas est grave ; il faut s'efforcer de rappeler la goutte vers les extrémités, mais on échoue le plus souvent.
L'action de certains médicaments, ainsi qu'on pouvait le supposer à priori, offre chez les goutteux des caractères spéciaux. Ainsi le plomb, administré à dose médicamenteuse pour arrêter une hémorrhagie, a produit une imprégnation métallique rapide avec le liseré gingival et les coliques saturnines (2). Le mercure, d'après Garrod et Price Jones, amène plus promptement la salivation chez les goutteux que chez les autres sujets (3). J'ajouterai que Vopium ne doit être administré qu'avec la plus grande réserve aux sujets atteints de goutte chronique, s'il existe chez eux quelques indices d'une affection rénale ; car on voit ce médicament déterminer alors