‹ Œuvres complètes de J.M. Charcot [electronic resource]Chapitre 100 sur 213 · DÉVELOPPEMENT DE LA MOELLE ÉPINIÉKE · texte numérisé non relu

DÉVELOPPEMENT DE LA MOELLE ÉPINIÉKE

{F/'ij. 13, Z''). Avec l'adjonction des faisceaux de Goll, non encore . développés à cette époque, elles formeront ultérieurement ce qu'on désigne d'ordinaire sous le nom de cordons postérieurs.

Les faisceaux latéraux n'existent pas encore ; on les voit apparaître vers la 6= ou la 8= semaine dans le sillon qui sépare encore latéralement les deux parties de la substance grise.

Fig. 14. — Coupe de la moelle d'un embryon humain âgé d'un mois et demi. — a, b, c, etc., comme dans la figiire 15. — l, cordon latéral.

sous l'aspect de deux petites masses ou tubercules de substance embryonnaire, où les tubes nerveux ne se montreront que très tard {Fig. 14, l). Vers cette même époque (c'est-à-dire la huitième semaine environ) se développent,

Fig. 15. — Coupe de la moelle d'un embryon humain âgé de deux mois. — a, b, c, etc., comme dans la figure 13. — l, faisceau latéral. — m, développement des faisceaux de Goll. — n, développement des faisceaux de Tiirck (faisceaux antérieurs).

dans le sillon qui sépare les zones radiculaires postérieures, deux petites éminences symétriques qui tendent à s'accoler et qui régnent dans toute la hauteur de la moelle : ce sont les faisceaux de Goll {FLg. 15, m). En même temps, une formation analogue a lieu dans le sillon qui sépare les zones radiculaires antérieures. Elle est

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