LÉSIONS BE LA MOELLE ÉPINIÈRE
caractères de l'atrophie pigmentaire {Fig. 11, C, D, p. 203), tantôt ceux de l'atrophie scléreuse {Fig. 11, E, p. 203) qu'on y observe.
En somme, nous retrouvons ici dans le mode chronique, les altérations que nous avons décrites à propos de la paralysie infantile, et il y a lieu de supposer, comme dans ce dernier cas, que la limitation des altérations aux cornes antérieures de la substance grise a sa raison dans cette circonstance que les éléments ganglionnaires sont le siège primitif du mar . D'après les considérations des caractères anatomiques, la forme d'atrophie musculaire progressive, dont il s'agit, pourrait être désignée sous le nom de téphro-my élite chronique parenchymateuse .
Les obser^'ations sur lesquelles s'appuie la description anatomo-pathologique qui vient d'être présentée ne sont pas nombreuses encore. Il n'en existe guère, pensons-nous, que six ou sept au plus. — Nous citerons parmi elles, un fait de M. Lockhart-Clarke, un autre de M. Duménil (de Rouen)-, un cas très important de M. Hayem^ -, trois observations recueillies à la Salpêtrière, dans mon service*, et, enfin, un