PRAGUE
CHEZ «r. G. CJiljVEt LIBRAIRE.
^ris au M^ectemr.
Il y a environ an an, que Mtmsîew •â* Xr. Cauchy* connu par des ouvrages qui le mettent au rang des premiefs mathématiciens, présenta à la Société royale des Sciences son dernier ti'aité , intitulé : Mémoire sur la Dispersion de la Lumière, pour le recevoir au nombre des dissertations, que cette Société publie de temps à aulfe, et qu' elle fait imprimer à ses frais.
La Société royale, touiours empressée de contribuer à Tavancement des sciences, et par cette raison prête à tous les sacrifices, résolut de faire examiner, par une commission ehoisie dans son sein, le traité de M. Cauchy, et d'en faire statuer sur le mérite pour l'impression.
Le rapport de cette commission, étant de la teneur: «qiie ce traité «concernait une des branches les plus importantes de la physique et de la wmécanique, qu'il étendait de beaucoup les connaissances dans ces matières, »qu*il surpassait tous les traités semblables d'autres écrivains dans cette par- ))tie, et qu'en conséquence les sciences physico - mathématiques feraient, par «cette publication, un progrès considérable ; ;^ la Société royale accepta le manuscrit de M Cauchy, pour le faire imprimer.
ORuvres de C. — S. H, t. X. ^5
Mais, comme, par des présentations supplémentaires de la coniinaatioîi an manuscrit, le traité dépassait les bornes d'uEe dissertation, il ne pouvait être reçu dans la série de celles, que la Société royale public de temps en temps, et il a du être imprimé comme un ouvrage séparé et îudépendanto On a chobi pour cet effet, ua plus grand format, savoir le format in-quarto afin de mieux rendre les longues formules^ et les tables très - étendues de l'auteur, et de mettre au jour une édition aussi élégante et correcte que possible.
Prague, le 10 juin 1836.
La Société royale des Sciences de Prague en Bohème.
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