JJ 0 M
cp «cî — ?)
v-r CO
«if «
CO v-r —
*ÎT
Iv o 1
CO
ce
oi 7
Os
cb y
Tdl
'cM
"Kh
et) -1
tvTtn
en
°Sf
"ài
^ân
Dans le Tableau XVIII, ainsi qu'on devait s'y attendre, les valeurs numériques des quatre quantités
forment généralement une suite décroissante. Les seules substances l)our lesquelles cette condition ne soit pas toujours remplie sont l'huile de térébenthine, la première espèce de flintglass et la troisième espèce de flintglass (i"^^ série). Encore, pour les substances dont il s'agit, les exceptions sont-elles seulement relatives à la valeur numérique de ^"- qui devient supérieure, pour certains rayons, à la valeur numérique ^','.
Des calculs ci-dessus développés nous avons déduit cette conclusion importante que les différences du quatrième ordre, représentées par A''0, et déterminées par le moyen des formules (ii3) jointes aux formules (121), étaient, pour les diverses substances, des quantités comparables aux erreurs d'observation. Cette conclusion se trouve confirmée par la détermination des valeurs qu'on obtient pour A'0, lorsque l'air est substitué au milieu réfringent. Alors, en effet, chaque rayon cessant d'être réfracté, on a généralement
et par suite les valeurs de A^0„ déduites des formules (ii3), (121), sont celles que présente le Tableau suivant.