L(2TC
Logarithme de s =—.
lOOO
(ioooooo)3T
En égalant les nombres que renferment, dans le Tableau II, les quatre dernières lignes horizontales aux produits placés en avant de ces mêmes lignes, on en conclut immédiatement les valeurs de k, T, N, s relatives aux divers rayons. Ainsi, par exemple, de ce que pour le rayon B le produit
(1000000)' est sensiblement égal à 45o8, il résulte que le nombre des vibrations
lumineuses accomplies dans ce rayon en une seconde de temps est la dixième partie de 45o8 millions de millions, de sorte que, pendant ce court intervalle, environ 45i millions de millions de vibrations se succèdent l'une à l'autre. Pour obtenir la durée de chacune de ces vibrations, il faudra égaler le produit
(loooooo)^T
au nombre 2218 et, par suite, la durée de chaque vibration, dans le rayon B, sera représentée par la fraction
(l 000000)^ qui est un peu plus grande que
Si au rayon B on substituait le rayon C ou D, il faudrait à la fraction (45) substituer le rapport
21 17 i8qq
^ ou ^^
qui différerait encore très peu de la fraction (46). Donc, si l'on partage une seconde de temps en 1000 millions de millions de parties égales, deux de ces parties représenteront à très peu près la durée d'une vibration lumineuse dans les rayons B, C, D placés vers l'extrémité rouge du spectre solaire. Cette durée ne surpasserait que d'un quart environ l'une des mêmes parties dans le rayon situé vers l'extrémité opposée du spectre parmi les rayons violets.
Les épaisseurs des ondes relatives aux couleurs principales du spectre solaire et aux limites de ces couleurs ont été déterminées par Fresnel avec une grande précision. Ces épaisseurs, exprimées en millionièmes de millimètre, sont telles que les présente le Tableau suivant.
Tableau III.
Valeurs de l, exprimées en millionièmes de millimètre.