AZ V4+F
en supposant qu’on prend le radical avec le signe contraire à celui de À.
Puisque cette valeur de Z; ne vérifie que la seconde des deux équations h?
di = ni es 0, 1 /2\2n—4 2 \n—2 h?2 = ir) P—AGITLES0 on prendra ire 2, et parceque M, N,?
la seconde fraction convergente de Z, est égale à
nn 2 ?
on conclut que
D'où, en vertu de ce que nous avons montré dans le $ 54 sur la détermi-
La U ‘ 1 nation de :;, et en remarquant que k— 2, nous parvenons à ces valeurs de U et 7:
U= [ie ne ve me ete
—2[H"— ou — L @+ vain + (@— ee [20 + Eye PAL a Eee u—L (œ + Va? — h2}n—4 a (x— PARA
V= h L (2 x + (5) Lo) — 2x (2 % +- (4) 1) + ls]
__ on—1 nn NL ON PT En ph np me ut
où
U= 2" EE Ar" LRPBatie
| EDS
Tels sont les termes de là fraction
U papas +. pra) æ + p(n—1) 7 = p\n) 2 UD ?
qui, parmi toutes les autres de la même forme, depuis 4 = — h jusqu’à
= +h, s'écarte le moins de 4 = 2"! + Aa"? + Ba +. $ 62. La valeur de Z; montre que pour la fraction A ainsi détermi-
née, les limites des valeurs de la différence
depuis & = —} jusqu’à x — + h, sont