LET
où il faut choisir convenablement le signe dans l’expression Re
Dans le cas particulier, où l’on a
LEN =Ns
: dune das ntétont) 2 alé -mi ri stetit in à fn d'os Dé
— (647 — cette formule nous donne
Fou —= (N GHL RE ee
Pour déterminer le signe qu’il faut y choisir, remarquons que le premier membre de cette égalité est positif, car les termes de la série
PON), PM), P(M),.... EN), o(N,,),.
vont en diminuant; et que le premier terme du second membre Y, (N°, —N ) d’après (2) est ee à un. La formule ne peut done avoir lieu que dans le cas où
«| pent
Re > re . à nm À .
d’où il résulte évidemment que dans l’expression —;— On doit prendre le signe inférieur. En choisissant ce signe nous obtenons
He No. JUN. NN).
Il en résulte que
(4) Lo (N O+-1 me = ? (M).
D'autre part il est facile de voir que pour
Es Fee Fu A aura lieu toujours l'inégalité
(A (L) Re. ? (MN).
Pour le démontrer, supposons que Z soit un nombre pour lequel cette inégalité n’a pas lieu; nous allons voir que pour telle valeur de Z l'inégalité
ht Aou ei, 6 est impossible.
En effet, si l’on avait
Y (EL) non > 9(N), la formule précédente
N)—2(N+ Dh (D,
ne peut être satisfaite que pour
Mais comme o(N + L), d'après le $ IT, est inférieur à 1, cette inégalité n'aura lieu que pour le signe inférieur Æ, ce qui réduit la formule précé-
dente à celle-ci (o (N)— (Ne si L) =, (D),
qui exige UN, + L) < (N.
Mais d’après le $ précédent aucune des valeurs p(N +1), E(N+2),.... p(N,,—1).
ne peut être inférieure à œ(N.). Par conséquent cette. inégalité est impossible, si N + L est égal à un des nombres
N+ 1, Nr 2 Mere:
ou, ce qui est la même chose, si