MARIE
Mais à ceux qu'en sa bienfaisance Mon oncle n'a pu secourir, A ceux qu'il ne peut secourir, Je dis : « Prenez patience, Mon cousin va revenir. »
(Catherine sort.)
arved. Et tu as bien fait, je t'en remercie ; allons-y ensemble, viens les voir. (// prend Marie sous le bras et veut sortir avec elle.)
dubreuil, les arrêtant. Un instant; nous avons à parler affaire, et d'affaires importantes : ainsi, Marie, laisse-nous.
marie. Oui, mon oncle. (A part.) A peine arrivé, déjà lui parler d'affaires, ne pas lui laisser le temps d'être heureux, et à nous aussi...
dubreuil. Marie...
marie. Je m'en vais. (En s' éloignant, elle regarde Arved.) Adieu> mon cousin. (Sur un nouveau signe de Dubreuil.) Oui, mon oncle, je m'en vais.