‹ Å’uvres illustrées (volume 2)Chapitre 295 sur 1121 · ZOÉ, CÉSARINE · texte numérisé non relu

ZOÉ, CÉSARINE

zoé, faisant à Césarine une grande révérence. Gloire à vous, Madame! mais c'est décourageant; j'aurai beau faire, je n'arriverai jamais à une perfection pareille.

césarine. Peut-être, Zoé; vous avez des dispositions, et avec quelques leçons...

zoé. Oh! bien volontiers; je ne demande qu'à étudier, mais j'ai besoin, comme aux échecs, qu'on m'explique les grands coups... Et d'abord cette maladie improvisée, à quoi bon?..

césarine. Quoi ! vous ne devinez pas un peu?

zoé. Nullement.

césarine, s'asseyant devant un métier à tapisserie. Vous avez raison; vous n'êtes pas encore bien forte. zoe, s'asseyant aussi. Cela viendra peut-être. césarine, entendant parler en dehors. C'est le docteur.

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