LUCIE
Toujours... cessez donc ce langage.
LE MENTEUR VÉRIDIQUF.
LF ETHERIHQTOH
tuciE, «ecotirsnt. Itli ! mon Dieu! qu'y a-t-il dor.c? — Seene 10.
Si mon père vous entendait !
Toujours... ce mot seul suffirait Pour rompre notre mariage.
franval, tenant un papier. Je n'aurai jamais assez de fonds... Eh! parbleu! Edouard, tu peux nie rendre ce service.
ëdouard, sans se retourner. Qu'est-ce que c'est, beaupère ?
f'kanval. Une lettre de change de six mille francs à escompter !
édouard, riant. Ma foi, cela se rencontre mal ; je n'ai pas le sou.
franval. Bah ! et cet argent?
fdouard. Quel argent?
franval. Le prix de la maison.
Edouard. Ma maison... ah ! oui, c'est juste... c'est que... dans ce moment...
franval. En as-tu disposé?
i.douard. Non, non; c'est-à-dire dans un sens...
lucie, Las, à Edouard. Voyez-vous ce que c'est que de mentir?
kdouard, Au fait, je ne vois pas pourquoi je ne votisavi ne-
rais pas franchement la chose. (4 voix basse.) J'avais quelques dettes.
lucie, sévèrement. Encore un...
édouard. Non, c'est la vérité; un jeune homme ne peut guère vivre sans cela; et par un hasard assez drôle, il se
trouve que mon acquéreur, un monsieur monsieur
Lenoir...
franval. Tu m'as dit AT. Guillaume.
édouard. M. Guillaume Lenoir... un usurier...
franval. Tu m'avais dit un marchand.
édouard. Marchand, parce qu'il fait l'usure en gros ; bref, cet honnête homme était celui qui m'avait prêté... si bien qu'en achetant ma maison... il y a eu compensation.
franval. Et tu devais à ton acquéreur?
édouard, étourdiment. Une quarantaine de mille francs.
franval. Mais puisque tu as vendu soixante, c'est vingt mille francs qu'il le redoit.
édouard, embarrassé. Vingt mille francs... c'est ce que je vousdisais; mais... (Apart.) Comment diable me tirer de là?
franval, le regardant. Est-ce que tu m'aurais fait un conte? Est-ce que par hasard ton acquéreur n'existerait pas?
LE MENTEUR VÉRIDIQUE
Fiurvil. Qu'esl-ce que c'esl? — Scène 14.