‹ Å’uvres illustrées (volume 2)Chapitre 361 sur 1121 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

LOLIVE, EDOUARD, FRANVAL.

lolive, baragouinant. Je venais, Messié, prendre vous pour le petit boxage à l'épée.

Edouard, à part. A l'épée !

franval. Quoi, Milord, cette aventure d'hier!

lolive. Elle était fort désagréable, et c'était pour en garder le colère que je avais gardé le chapelier comme il était hier. (Montrant son chapeau tout défoncé.) Voyez-Vous, aussi je demandai réparation dans les formes.

Edouard. Je n'y suis plus, et je cherche à me rappeler si par hasard je. n'aurais pas dit vrai.

lolive. Yès, Messié, ce était une conduite incivile ; je n'empêche point à vous de jeter un homme, s'il faisait plaisir; mais on devait auparavant crier par le fenêtre : gare l'homme! car enfin, je avais un parapluie que j'aurais pu ouvrir.

édouard, à part. Parbleu ! je saurai quel est le mauvais plaisant qui a juré de me mystifier ainsi. (Haut.) Eh bien! Monsieur, puisque vous êtes venu pour vous battre, nous nous battrons ici, à l'instant même.

franval, les séparant. Edouard, est-ce là la modération dont vous m'avez parlé ?

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