‹ Å’uvres illustrées (volume 2)Chapitre 393 sur 1121 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

LISE, seule. Oh! oui, c'est lui, j'en suis sûre, et toute

j.agny. —

Impi mei-'e de ViAtAT et Cfc. — K" 58 —

LE VALET DE SON RIVAL

ma frayeur me reprend. Je ne le connais pas, je ne J'ai point vn. et combien je crains de le voir: Le cœur me bat. On dit qu'il est jeune et spirituel. Qui me dira s'il est doux, aimable, s'il m'aimera, si je pourrai lui plaire? Oh! non; ils sont si difficiles à Paris. Que je serais fâchée que ce fût lui ! Je voudrais qu'il ne vînt pas, qu'il ne parût jamais ! Encore s'il ressemblait à ce jeune officier ! .. (Allant près de la porte.) Si l'on pouvait voir '.. Mon Dieu ! mon père devrait bien faire élaguer ces tilleuls. Oh! le voilà; je l'entends. Je ne dois pas rester. (Elle sort en retournant plusieurs fois la tète.)

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