LE COMTE, CAROLINE
Caroline. Eh mais^ qu'atez-vous donc ?
le comte, très*ému> Je ne puis vous dire ce que j'éprouve ! Arrivé à ce moment que j'ai tant désiré, je ne me reconnais plus! toute ma résolution m'abandonne; je Ircmblo.
Caroline. Allons, mort ami, allons, remettez-vuu^.
LE comte. Jamais je n'aurai la force...
Caroline. Ernest, mon ami, du courage! revenez à Vous! Songez à notre amitié. — Songez à Valérie !
le comte. Valérie! Oui, vous avez raison, vous me rendez à moi-même! Je vous réponds de moi, nia générons amie. (Il lui ba:sc la main ci sort.)
VALERIE.