‹ Å’uvres illustrées (volume 2)Chapitre 512 sur 1121 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Les précédents, VALÉRIE.

Valérie, « part, sortant du cabinet à gauche,. Je n'y tiens plus ! tant d'amour, de générosité... ah! que j'étais coupable! (Haut.) Ernest, n'ètes-vous pas là?

Caroline, pendant qu'Ernest s'approche. Oui, le voici près de toi !

Valérie. Oh! je le savais. (A Ernest.) Eh bien, mon ami, j'ai changé d'idée, je suis décidée : partons; allons trouver votre ami.

le comte, à part. Qu'entends-je?

Caroline, à part. Quel bonheur! elle y consent!

le comte. Notre départ ne sera pas nécessaire; car il est venu me trouver, il est ici.

Valérie, souriant. Voilà alors qui est à merveille; mais voyez comme cela se rencontre.

le comte. En vérité, j'admire votre courage.

Caroline. Quoi ! tu n'as pas peur ?

Valérie. Non, je suis tranquille, (Lui prenant la main.) tout à fait calme, voyez plutôt ; et puis vous serez près de moi, n'est-il pas vrai?

le comte. Oui, sans doute. (Appelant.) Ambroise! (Bas, à Caroline.) Je l'ai prévenu. (Haut, à Valérie.) Ambroise va vous conduire dans le petit salon.

Valérie. C'est bien. (A Ernest, avec un sourire.) Vous venez, n'est-ce pas?

le comte. Oui, oui, je vous suis. (Valérie sort, conduite par Ambroise.)

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