‹ Å’uvres illustrées (volume 2)Chapitre 827 sur 1121 · DERVILLE, PHILIPPE · texte numérisé non relu

DERVILLE, PHILIPPE

rniLippE. Àh! Monsieur, quelle nouvelle!

DERvii.LE, Eh bien! qu'est-ce que tu as donc?

PHiLirPE. Si vous saviez qui je viens de rencontrer! vous ne pourriez jamais deviner.

dervillë. Raison de plus pour que tu me le dises tout de suite.

Philippe. Je viens de voir un superbe landau, dans lequel étaient madame la baronne de Vervelles et sa nièce.

derville. Jenny ! Jenny dans ces lieux!., et quel motif peut l'amener?

Philippe. C'est ce que je me suis demandé... Mais le plus étonnant, c'est que ces dames, en m'apercevant, ont fait un geste de joie et de surprise. « Philippe, m'a dit la tante, est-ce que ton maître, le colonel Derville, serait ici? — Oui, madame la baronne, ai-je répondu en m'inclinant. — Ah! quel bonheur!.. Annonce-lui notre arrivée: ou plutôt non, ne lui dis rien : nous allons le surprendre, et c'est nous qui irons lui faire visite. »

derville. Qu'est-ce que tu m'apprends là? Jenny qui ne voulait plus me revoir; la baronne qui avait rompu mon mariage... Ah çà! voyons, es-tu bien sur?

Philippe. Tenez, Monsieur, voici ces dames, qui vous l'attesteront mieux que moi.

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