‹ Å’uvres illustrées (volume 2)Chapitre 914 sur 1121 · ALEXIS, POLESKA, JEAN, MICHELINE, KOULIKOF, CHOEUR · texte numérisé non relu

ALEXIS, POLESKA, JEAN, MICHELINE, KOULIKOF, CHOEUR

Alexis, à part.

0 coup affreux! ô trouble extrême!

Quand j'avais cru toucher son cœur,' C'est elle, hélas ! c'est elle-même Qui vient de combler mon malheur.

poleska, à part.

0 sort heureux! ô joie extrême!

Je puis donc braver sa fureur ; Pour me venger, le ciel lui-même M'envoie enfin un protecteur.

« JEAN

Qui'lP trahison! c'est elle-même Qui le dénonce à Monseigneur; Si c'est ainsi qu' sa femme l'aime, Dieu me gard' devant de bonheur.

MICHELINE

Qticir trahison ! c'est elle-même Qui le dénonce à Monseigneur.

Que devenir? 0 peino extrême!

Mou pèr' partagerait son malheur !

KOULIKOF

Allons, calniez ce trouble extrême] .Te n'obéis qu'à contre-cœur.

LA LUNE DE MIEL

Si c'est ainsi qu'elle vous aime.

Il faut subir voire bonheur.

CHŒUR

Quel coup affreux! quel trouble extrême!

Pauvre garçon!., quel mauvais cœur!

Quoi ! c'est sa femm', sa femme' ell'-mèmc

Qui le dénonce à Monseigneur!

(A la fin de cet ensemble, Koulikof fait passer Jean et Micheline entre ses hommes; Alexis les suit, en jetant un regard de colère sur Polcslca, qui paraît triomphante. La toile tombe.)

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