‹ Å’uvres illustréesChapitre 1068 sur 1154 · MANDELA ET FRA LORENZO · texte numérisé non relu

MANDELA ET FRA LORENZO

Cette beauté si fière Est pour lui moins sévère;

Tuut va bien ! tout va bien !

Quel bonheur est le mien!

Son air et son maintien.

Son aimable entretien,

Tout me parait très-bien!

zuniga, à Riccardo, lui faisant signe d’avancer. Va donc!..

riccardo, passant près de Zarali.

(Molif de la romance du premier morceau )

Où trouverai-je, ô belle et. noble dame!

Des accents “

Et des chants

Pour vous assez touchants?

zarau, à part, avec émotion, regardant Riccardo.

Qu'cnleuds-je !

riccardo, continuant .

Oui, désormais, et ma vie et mon âme Sont h vous,

Et par vous

Feraient bieu des jaloux!

ensemble.

zarah, troublée et le regardant toujours.

Oui, j’ai cru reconnaître Celte voix... ces accents!...

Et soudain je sens naître Le trouble en tous mes sens.

riccardo, à part, examinant son émotion.

Elle a cru reconnaître Cette voix... ces accents...

Et son trouble fait naîtra Le trouble en tous mes sens.

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