SCENE IX
ensemble.
TAO-JIN
Vous parlerez.
tsing-sing.
Je ne dis mot!
TAO-JIN
Mais cependant. ..
Non, il le faut.
TAO-JIN
Si je le veux..
tsing-sing.
Parlez plus bas !
TSING-SING, endormi sur le fauteuil à gauche ; TCHIN- KAO et PEKI, entrant par la gauche derrière lui.
tchin-kao. Oui, mon enfant, tous mes convives et mon nouveau gendre seront ici dans un instant... peki, regardant vers le fond. Ah! grand Dieu! tchin-kao, à Peki. Qu’as-tu donc?
peki. Le cheval de bronze qui est de retour... (Montrant Tsing-Sing.) Et lui aussi!
tchin-kao. Le mandarin!
peki. Je crois qu’il dort...
tchin-kao. Qui diable le ramène? Il y a des gens qui ne peuvent rester nulle part!
LE CHEVAL DE BRONZE
peki, à part. Et Yanko, qui va venir ici au rendez-vous ! tchin-kao. Et mon second gendre qui va arriver... je n’en serai pas quitte pour une double bastonnade. peki. Ce que c’est aussi que de vous presser... tchin-kao. Ne te fâche pas... je cours retirer maparole, et prier Caout-Chang d'attendre... ce qui ne doit pas être bien long... (Se frappant la tète.) Ah! mon Dieu!.: et tous mes autres convives que je n’aurai jamais le temps de décommander... Pourquoi les aurais-je invités?.. peki. Oui, pourquoi?
tchin-kao. Pour le retour de celui-ci... ce sera toujours pour fêter un gendre... Je reviens avec eux et tous les musiciens du pays... ( Montrant Tsing-Sing.) Une surprise que je lui réserve... une aubade, une sérénade... en son honneur... Je crois que cela fera bien, et qu’il y sera sensible...
tsing-sing, dormant. Ma femme!..
tchin-kao. Il t’appelle!..
peki. Eh non ! c’est l’autre !
tsing-sing, de même. Peki!..
tchin-kao. Tu vois bien !
peki. Non... il dort toujours.
tchin-kao, sortant sur la pointe du pied par la porte du fond. Adieu!.. Reste là!