‹ Å’uvres illustréesChapitre 17 sur 1154 · REPRISE · texte numérisé non relu

REPRISE

C’est ton seul appui Qui peut aujourd’hui, etc.

Rodolphe. Mais la baronne... qui la préviendra ? .

le roi. C’est déjà fait : une lettre que je lui ai fait remettre, dans un bouquet, par cette petite Zanetta, qui ne s’en doutait pas.

Rodolphe. Que dites-vous ?

le noi. Sais-tu, mon cher ami, qu’elle est charmante, délicieuse , originale? Nos jeunes seigneurs, qui se moquaient d’abord de ton choix, le portent tous envie... ils en raffolent... et c’est à qui te l’enlèvera.

Rodolphe. En vérité!..

le roi. C’est à qui lui fera les offres les plus brillantes et je les conçois... il est certain que c’est bien plus piquant que toutes les beautés de la cour; et moi-méme, je te le jure!., si pour le moment je n’en adorais pas une autre... et puis si ce n’était la maîtresse d’un ami.. ( Apercevant Zanetta qui passe la tète par la porte du fond.) Mais, tiens... tiens! la voici qui te cherche sans doute. (.4 Zanetta.) N’aie pas peur!., tu peux entrer. ( A Rodolphe.) Je ne veux pas... moi, qui lui devrai un tête-àlète, déranger les tiens... adieu! adieu !.. tu vois que je suis bon priuce. (Il sort en prenant le menton à Zanetta.)

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