‹ Å’uvres illustréesChapitre 217 sur 1154 · PHILIPPE, SANCHETTE · texte numérisé non relu

PHILIPPE, SANCHETTE

sanciiette. Dieu ! la belle rhatne d’or! que je suis heureuse! et que le seigneur Fernand est aimable! Certa noinent, je ne plains pas la comtesse Amélie. ( Rencontrant un regard de Philippe.) Eli bien! monsieur Philippe, qu’avez-vous donc? et pourquoi me regarder ainsi?

Philippe. Qu’est-ce que c’est que ces coquetteries et ces compliments, et celte chaîne que vous avez acceptée!.. Avisez-vous do la gagner, et je ne vous revois de ma vie.

sanchette. Comment, c’est pour cela !.. Je vousdemande un pou si ce n’est pas terrible de n'avoir pas un moment de tranquillité!.. D’abord, monsieur Philippe, je vous 0:1 prie, no me faites pas pleurer; je serai jolie, après cela, pour la noce !.. Vilain caractère !.. est-ce que vous croyez que Je m’en soucie de cette chaîne? Et la preuve, c’est que je m’en vais sur-le-champ la rendre au seigneur Fernand.

Philippe, la retenant. Non pas, rentrez; plus lard nous parlerons do cela.

sanciiette. Fi ! le jaloux !

Philippe. Eh bien, Sanciiette, je te demande pardon. sanciiette. Vous ne m'en voulez plus? bien sûr? Philippe, lui baisant la main. Jo te le promets. sanchette. Que cela vous arrive encore! (Elle entre à

droite, chez Crespo.)

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