‹ Å’uvres illustréesChapitre 228 sur 1154 · SCENE X · texte numérisé non relu

SCENE X

Les précédents ; DON CARLOS, FERNAND.

(Plusieurs personnes de la noce; tous les paysans s'empressent autour d’elle, et agitent en l’air leurs chapeaux )

Vive Fernand !

FERNAND

Ah! quelle ivresse?

LAGNY, — Imprimerie de Yialit et Cie. — RJ» II.

LÉOCAD1E.

Elle est ma femme, elle est à moi.

(/I don Car', os, lui serrant la main.)

Carlos, quel bonheur je te (loi!

(Aux paysans qui l’entourent.)

Redouble! vos chants d’allégresse ;

Mus amis, disposez (le mon bien!

[Leur jetant plusieurs bourses.)

Tenez, prenez, n’épargnez rien :

Il me reste une autre richesse ;

Elle est ma femme, elle est à moi.

sakchette, essuyant une larme, et le regardant en souriant.

Dans quelle ivresse je le voi 1

FERNAND

Ce soir, amis, vous viendrez à la ville j Votre présence est fort utile.

Pour le bal et pour le repas.

DON CARLOS

Comment! c'est à la ville?

FERNAND

Oh ! ne réplique pas,

Car ma femme le veut, et je purs de ce pas.

pinurPE, à part.

Qu’ui-;c entendu? c'est ce soir à la ville I Il suffît, je suivrai ses pas,

Fernand, lu m'y retrouveras.

ENSEMBLE

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