‹ Å’uvres illustréesChapitre 262 sur 1154 · MILORD, MILADY ET LE CHOEUR · texte numérisé non relu

MILORD, MILADY ET LE CHOEUR

Au secours! au secours!

On en veut à nos jours.

Quel pays effroyable !

, Ah ! c’est épouvantable!

Au secours! au secours!

On en veut à nos jours. lorenzo, s'approchant de Milord.

Qu'est-ce donc ? parlez, je vous prie.

MILORD

Messié l’archer.

LORENZO

C’est un Anglais !

(Regardant Paméla qui vient de s'asseoir.) Une femme jeune et jolie?

MILORD

J’étais dans la colère!

paméla, soutenue par Zerline.

Et moi, je me mourais.

milord, allant à elle et lui faisant respirer des sels. Milady! Paméla! Ma chère milady!

C’est ma femme, elle était sensible à l’infini.

paméla, se soutenant à peine.

Ah! quel voyage abominable!

En vérité, c’est effroyable :

Ce monsieur le brigand S’était conduit vraiment En gentleman bien peu galant.

Je n’avais plus l’envie De revoir l’Italie ;

Mes chapeaux, mes dentelles,

Mes robes les plus belles,

Répondez, où sont-elles?

Est-il malheur plus grand?

Oui, Milord, celte aventure Me mettait en courroux;

Je voulais, je le jure,

Plus voyager avec vous.

ENSEMBLE

MILORD

Non, non, jamais plus de voyage.

Pour longtemps j’en suis revenu ;

Si je cours davantage,

Je veux être pendu.

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