ZERLINE ET PAMÉLA
lorenzo.
Pour vous, pour votre honneur, je consens à ntc taire.
ZERLINE. -
Que dit -il ? m
^ lorenzo.
Mais partez!
zeKlîNë.
Lorenzo I Lorenzo.
Laissez-moi !
Zerline.
Écoutez.
lorenzo.
Je ne puis! je vous rends votre foi !
[Bas, au marquis )
Ce matin aux rochers.
le marquis, de même.
C’est dit s comptez sur moi.
ensemble.
lorenzo, de même.
Comptez sur moi!
C’est fait de moi !
milord, à sa femme.
Oui, laissez-moi!
PAMÉLA
Mais qu’avait-il donc contre moi?
ZERLINE
Voilà donc sa constance!
Il ose me trahir.
Pour moi plus d’espérance!
Je n’ai plus qu’à mourir.
LORENZO
O fureur! ù vengeance!
Elle a pu me trahir!
Après son inconstance Je n’ai plus qu'à mourir.
le marquis, qui tient le milieu du théâtre, et qui les regarde tous avec joie.
O bonheur! ô vengeance!
Tout va me réussir;
Je punis qui m’offense :
Ah! poui'Tnoi quel plaisir!
PAMÉLA
Le dépit, la vengeance,
A moi se font sentir;
Milord de son offense Pourra se repentir!
MILORD
O fureur, ô vengeance !
Elle a pu me trahir !
Gardons bien le silence;
Mais sachons la punir.
BEPPO ET giacomo, dans le cabinet.
O bonheur ! ô vengeance 1 11 s’en tire à ravir;
Attendons en silence Le moment de sortir.
(Milord veut entrer dans sa chambre; Paméla s’attache à ses pas et l arrête. Lorenzo, qui veut s’élancer sur l’escalier à droite, est retenu par Zerline qui le conjure encore de l’écouter. Beppo et Giacomo entr’ouvrent la porte du cabinet pour sortir. Le marquis étend la main vers eux et leur fait signe d'attendre encore. La toile tombe.)