FRITZ ET LA PATROUILLE
Plus de peur, plus d alanncs,
Nous tenons le voleur.
Qu. l succès pour nos armes Et pour nous quel honneur!
saldorf, à Fritz.
Noble guerrier dont j’aime la vaillance.
De* ce voleur je me rends caution.
(Lui donnant la main.)
Je le connais, e’est un arni.
fritz, étonné.
« C'est donc
Un voleur de bonne maison ?
SALDORF.
Oui, sans doute.
(A part, regardant Fritz.) Mais quand j’y pense, Pauvre garçon! cet ange d’innocence Est eeile que demain il devait épouser!
Fritz, le regardant.
Qu’avez-vanidone?
saldorf, gaiement.
AJoi? rien.
(Lui frappant sur l’épaule.)
Tu peux te reposer; L’auroro, qui bientôt s’avance,
De la retraite a donné le signal;
Chacun se rotire du liai.