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SCENE XVII

Les précédents; toutes les Personnes du bal, suides de Valets qui portent des flambeaux.

LE CHOEUR

Voici le jour. Ah! quai dommage!

Pourquoi faut-il déjà partir?

Mais de ce bal la douce image Emeut encor mon souvenir.

ENSEMBLE

saldorf, regardant Fritz .

Oui, c’est demain son mariage.

Ali! quel bonheur! ah! quel plaisir!

Le bon époux ! dans son ménage Tout doit vraiment lui réussir.

Frédéric, regardant le balcon.

O doux objet de mon hommage !

Q mon unique souven'r!

Soutiens ma force et mou courage,

Plutôt mourir que te trahir.

FRITZ

Je suis content de mon courage;

Mais la nuit est près de finir.

Et c'est demain mon mariage,

Dépêchons-nous d’aller dormir.

la patrouille.

Nous avons montré du courage;

Mais la nuit est près de finir,

Retournons dans notre ménage;

Dépêchons-nous d’aller dormir.

les ouvrières, paraissant à gauche, aux croisées qui donnent sur la rue.

Quel bruit dans tout le voisinage!

é* Vraiment on ne saurait dormir.

Quelle rumeur et quel tapage !

C’est le bal qui vient de finir.

un laquais, annonçant.

La voiture

De. monsieur le baron.

saldorf, à part.

Cette aventure Servira dans l’occasion.

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