‹ Å’uvres illustréesChapitre 393 sur 1154 · SCENE XII · texte numérisé non relu

SCENE XII

Les précédents; LE MARQUIS DE VALBORN , MADE- MOISELLE DE WEDEL, LA COMTESSE DE DRA- KENBACK, toute la Cour.

le grand-duc. Mes amis, j’ai voulu que vous fussiez les premiers à offrir vos hommages à l’époux de ma fille.

le marquis. Ce sera pour nous un véritable bonheur. (Vas, à la comtesse.) Enfin, voilà le mariage déclaré.

LE GRAND-DUC, prenant M. de Linsberg par la main. Vous pouvez donc faire vos compliments à M. le comte de Linsberg, à mon gendre.

le marquis. O ciel! serait-il possible?

LA comtesse. Et que dira le prince de Neubourg? le prince, qui est entré pendant les derniers mots du grand-duc. Très-bien, Monseigneur ; très-bien. Instruit de la vérité par mademoiselle de Wedel, je venais vous rendre votre parole, et solliciter pour eux. La clémence de votre altesse a rendu ma démarche inutile.

mademoiselle de wedel, bas, au prince. C’est égal; je suis très-contente

LE prince, à M. de Linsberg, en lui tendant la main. Prince, je vous offre mes félicitations et mon amitié; mais je ne vous prendrai plus pour mon secrétaire.

m. de linsberg. Quoi ! Monseigneur, vous saviez... ^

LE prince. Vous ne pouviez pas faire autrement, c est moi qui ai eu tort; aller justement m’adresser au mari. Vous ne m’en voulez pas, n’est-il pas vrai? et, pour me le prouver, vous daignerez travailler à mon mariage, et parler en ma faveur à mademoiselle de Wedel; à moins qu’en vous en priant je ne fasse encore une imprudence. mademoiselle de wedel, souriant . Cela se pourrait bien . CHŒUR FINAL.

Quel bonheur ! quelle ivresse !

Désormais à la cour Les plaisirs, la tendresse Vont fixer leur séjour.

fin de la NEiGE

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