‹ Å’uvres illustréesChapitre 441 sur 1154 · LE DOMESTIQUE · texte numérisé non relu

LE DOMESTIQUE

Aux portes dit palais, Un malheureux, comme faveur suprême, Demande à vous parler.

fiorella, se levant de table.

Qu’il entre à l’instant même, Que toujours en ces lieux le malheur trouve accès.

Le; précédents, ZERBINE, entrant par la gauche.

fiorella, l’aperçoit, se lève de table vivement ,et à voix basse.

C’Cst toi, Zcrbine, te voilà!

Quelles nouvelles?

zerdine, de même.

Signora,

Discrètement j’ai rempli mon message;

Je l’ai vu!

fiorella, lUs-émue.

Tu l’as Vu, mon cœur tremble et frémit 1 zrrBine, toujours à voix basse.

Ii doit au bal masqué se trouver cette nuit.

De sa parole j’ai le gage !

. Et l’on apporte dans l’in9(ant Voir A habit,

FIORELLA

Est-il bien?

ZERDINE.

Rien n’est plus séduisant.

fiorella , vivement.

Ah! courons vite admirer ma loilclle.

Albert, se levant et l’arrêtant.

El le pauvre qui vous attend?

fiorella, à Albert.

Il a raison. Pour acquitter ma dette,

Daignez ici... le recevoir...

(Aux autres convives ) Messieurs, Messieurs, A ce soir !

Sur vous je compte pour ma fête.

( Tousse lèvent et sortent de table )

ALBERT

A de lois rende*. Tous jamais on n*a manqué!

FIORELLA

( Regardant Zerbine.)

Et puis nous irons tous après .. au bal masqué.

CHŒUR

( Reprise du premier chœur.)

Plaisir dos dieux! amour, tendresse,

Sur ses pas nous guident sans cesse.

En ces lion» célébrons tour à tour La beauté, le plaisir et l’amour.

(Pendant le chœur précédent, les domestiques ont enlevé les chaises cl la table. Fiorella entre dam l’appartement à gauche. Tous les convives sortent par les jardins. Albert reste seul en scène.)

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