SCENE VII
ALBERT, seul. Allons, je suis content de moi, cela s’annonce bien : un bal, une fête, le bonheur de voir Fiorella, et de plus, le plaisir d’obliger un ami. Voilà une bonne journée ; mais on vient, c’est notre Armide. Elle me semble aujourd’hui plus séduisante que jamais . C’est fini, pas un ce soir n’en échappera!