‹ Å’uvres illustréesChapitre 459 sur 1154 · SCENE VIII · texte numérisé non relu

SCENE VIII

RODOLPHE, ARPAYA.

RODOLPHE. Oui, quand un rival m’offrait une main secourable, j'ai dû le repousser. — Je l’ai dû pour moimême. ( Montrant sa tjuitare qui est sur la table.) Et maintenant voilà mon seul espoir, ma seule ressource.

arpaya, qui a conduit Albert jusqu’à la porte, revient, regarde autour de lui, et dit : Maintenant que tout est dans l’ordre, je puis, je crois, retourner chez moi et aller retrouver mon souper qui m’attend. (On sonne.) Allons, encore du monde qui vient m’interrompre. Il n’y a pas moyen de vivre comme cela! Il semble qu’aujourd’imi ils se soient donné le mot. ( Allant près de la porte qui est restée ouverte.) Par ici, par ici; Géronimo, fais monter par ici.

Rodolphe, qui jusque-là est resté assis et plonge dans ses réflexions. Qu’est-ce donc?

arpaya. Encore un voyageur, à qui je suis obligé dé donner la moitié de cette chambre !

noDOLPUK. Tant pis, j’aimais à être seul. arpaya. Je le crois; mais vous sentez bien que je vous dois la préférence, parce que de déranger M. le comto de Sorrente ..

Rodolphe, se rasseyant. Fais comme tu voudras, mais laisse-moi.

ARPAYA. Entrez, seigneur pèlerin. (Lnlre un jeune homme habillé en pèlerin.) Vous avez bien fait d’arriver, car un quart d’heure plus tard, toutes les portes auraient été fermées. (.4 part ) C’est décidé, dès demain je prends une mesure dans l'intérêt général, je ferai avancer l’horloge de l’hospice ! (Il sort.)

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