SCENE IX
Les précédents, ROBSART.
robsart. Daignez, Milord, recevoir mes adieux. {Montrant Raleigh.) Ce noble seigneur a est-il pas le maître du château?
leicester. Lui-mème
robsart. Je n’ai point voulu me mettre en route, sans vous faire mes remerclments, et plaise au ciel que je sois bientôt à même de vous prouver ma reconnaissance leicester, à Raleigh. Eh! mais, attendez... Un vioillard plein d’honneur, otqui s’est dévoué... s'il voulait escorter la comtesse?
raleigh, bas. Vous croyez?
leicester, bas. Je no pouvais mieux choisir; proposezlui, et en votre nom.
ralhigh, haut. Quel est, Monsieur, lebutde votre voyage r
robsart. Je me rendais à Londres pour une maudite affaire • mais ce n’est pas le moment de vous en parlei .
raleigh, bas, à Leicester. Londres? cela vous convient-il?
leicester, bas. Très-bien,
raleigh, haut. Ah ! vous allez à Londres ? c est une rencontre fort heureuse, et j’aeccptcrai avec plaisir los offres de service que vous faisiez tout à l’heure. Une jeune dame de... {Ras, à Leicester.) Quelle qualité? leicester, de même. De vos parentes.
raleigu. Une jeune dame de mes parente» était sur le pointd’entreprendreee voyage avec safemme de chambre; mais vous sentez que deux femmes seules en voiture, tandis que vous qui ôtes à cheval, Si vous daigniez Ie9 escorter... ,
ROBSAnT. Disposez de moi : trop heureux do pouvoir m’acquitter envers vous.
raleigh. Je vous remercie. [Bas, à Leicester.) n ac-
leicester, de même. A merveille. (Tirant des tablettes de sa poche.) Un mot va prévenir Amy de mes intentions.
raleigii, à Robsart pendant que Leicester écrit. Je vous demande mille pardons; ce sont quelques affaires que nous terminons.
bobsart, souriant. A votre aise, ne vous gênez pas. leicester, bas, à Raleigh, en écrivant toujours. J aurai ensuite besoin de vous à Kenilworth.
raleigh. Y pensez-vous? la cour y sera, et je n oserai m’y présenter. , .
leicester. Vous le pouvez. Sussex a entendu raison, et votre affaire est arrangée; la reine n’en a même pas eu connaissance ( Lui montrant le billet qu’il vient décrire.) Je n’ose voir la comtesse; car elle voudrait me retenir sans doute, et il faut que je parte à l’ instant pour
, . n tnx/l Hffln i rtiiP.l-
qu’un! Gieily!